Saga diplomatique: Rosette Mossi, j.P Mutamba, Mbungani , ABIBO et le vice-Ministre Alain Munanga 1978

Le Congo a résolument pris le parti de rompre avec son passé récent et a entrepris sa reconstruction avec l’aide de tous ses fils. Ce pays en pleine convalescence. Il s’efforce de se relever lentement après une très longue guerre.

Si tous les secteurs de la vie publique ont pris l’engagement de redonner au Congo la place qui est sienne dans le concert des nations, tel n’est malheureusement pas le cas pour sa diplomatie qui semble frappé d’un mal profond et incurable. Des salaires non versés dans des missions diplomatiques, des diplomates en poste ad aeternam, des fonds détournés … les maux de notre diplomatie sont innombrables.
Le cas de nos deux représentations en Belgique illustre à perfection le dysfonctionnement grave de notre diplomatie à l’étranger.
L’épopée de ces deux institutions commence en 2005 avec la nomination du Dr Mbungani aux fonctions de Consul Général de la République Démocratique du Congo à Anvers.
S’il n’appartenait qu’au clan Kabila, jamais ce poste n’aurait échu à ce médecin, de surcroît représentant du MLC au Benelux que rien à première vue ne semble destiner à ce poste. Mais les accords de Pretoria sont clairs : il faut partager le pouvoir entre anciens belligérants. Le MLC de Jean Pierre Bemba ayant proposé son candidat à ce poste, le chef de l’Etat ne peut qu’entériner sa nomination.
Aussitôt nommé, le nouveau Consul Général gagne son lieu d’affectation en novembre 2005 après une période de formation à Kinshasa et en Afrique du Sud.
Les conditions de travail qui l’attendent sont loin d’être idéales : son lieu de travail est constitué d’un petit réduit de plus ou moins trois mètres sur quatre que l’Ogefrem, la représentation de l’Agence nationale de fret maritime du Congo à Anvers met gracieusement à la disposition de la mission consulaire congolaise dans cette ville.
Mais là, contre toute attente le nouveau chef de mission arrive en moins de deux mois à doter sa mission de locaux spacieux sur deux étages ainsi que d’un matériel de bureau adéquat qui faisait défaut jusque-là.
Cette métamorphose apparemment ne fait pas que des heureux. Des frictions apparaissent aussitôt entre l’ambassadeur Mutamba et le Consul d’Anvers lequel est accusé par l’ambassadeur de travailler pour son parti le MLC et de mener des activités politiques alors que le Consulat d’Anvers n’est censé s’occuper que de matière économique et commerciale .La délimitation entre politique d’une part et économique et commerciale d’autre part étant malaisée à établir, il était difficile à l’ambassadeur d’étayer ses accusations par des preuves irréfutables
L’ambassadeur Mutamba est néanmoins décidé à faire limoger le nouveau Consul Général. Dans la lutte à mort qu’il vient d’engager contre le protégé de Bemba, l’ambassadeur sait qu’il peut compter sur deux alliés précieux. Paradoxalement, tous les deux sont des transfuges de l’Ambassade d’où ils sont partis dans des conditions très peu reluisantes, Madame Mossi accusant même son chef Mutamba de harcèlement sexuel alors que l’ambassadeur contre-attaquait,après plusieurs plaintes des Affaires étrangères belges en parlant carrément de mégestion et de détournement dans le chef de sa chancelière Mossi.
Le parcours professionnel de Mossi est assez atypique en soit pour que nous puissions un moment prendre la peine de nous y attarder un instant.
Graduée en Anglais de l’IPN, elle s’exprime avec autant d’aisance en cette langue que vous et moi en Chinois. Elle commence sa vie professionnelle comme collaboratrice d’un très haut dignitaire de l’ECC (Eglise du Christ au Congo) aujourd’hui décédé. Ses relations avec cet homme de Dieu sont si ambiguës que certains attribuent à ce dernier la paternité de sa fille aînée sans du reste y apporter la moindre preuve. Par la suite, un autre ressortissant de sa région alors promu Vice-ministre au Ministère des Affaires Etrangères la place aux Affaires Etrangères où elle accomplit une ascension fulgurante : elle mettra moins d’un an pour être affectée dans la plus grande ambassade du Congo, Bruxelles. Ses deux bienfaiteurs comme son mari sont Mongo.
Si elle a pris soin de faire venir ses enfants à son nouveau lieu d’affectation, elle ne fera rien par contre pour permettre à son mari de la rejoindre. Quand grâce à ses efforts personnels ce dernier arrive enfin à rejoindre Bruxelles, madame ne manquera pas de lui faire sentir que c’est elle qui gagne l’argent du ménage. Pire, elle fera tout ce qu’elle peut pour que son mari sans emploi se décourage et regagne le Congo. Pour y arriver, elle use de tous les moyens : retours tardifs à la maison pour des raisons soit disant professionnelles, multiplication des virées avec des collègues, dîners d’affaires à répétition…
Comme son mari supporte toujours, elle décide de sortir la grosse artillerie, l’arme infaillible : elle invite sa mère à s’installer sous le toit conjugal.
Le pauvre mari est effondré. Cet acte est dans la culture bantou plus qu’une injonction à quitter le toit conjugal. C’est ce qu’il fait immédiatement pour regagner Kinshasa où, solidarité tribale oblige, il sera récupéré par un membre du Directoire du RCD/Goma et ministre de la défense de l’époque qui lui offrira le poste de conseiller dans son ministère de la défense d’abord et à la direction Générale des Migrations ensuite.
Des esprits chagrins prétendront ensuite avoir trop souvent vu la diplomate esseulée en compagnie d’un autre diplomate, mongo encore une fois. Affecté à Athènes, ce dernier refuse de gagner son nouveau lieu d’affectation pour consoler sa collègue et compatriote. Qu’il soit le « tonton » du mari absent ne l’effraie apparemment pas. Ces bruits arriveront même aux oreilles du mari bafoué. Mais que faire quand 8000 km vous séparent de votre conjoint ?
L’autre allié de Mutamba auquel nous avions fait allusion est Francis Nsita. Son parcours est plus atypique encore que celui de n’importe quel autre diplomate.
Porteur d’un diplômé en sciences culinaires, rien ne le destine de prime abord à la diplomatie. Fils d’un ancien dignitaire mobutiste, ce diplomate a plus d’ambition que de compétence. Seulement, il a un protecteur en très haut lieu : Un des Vice-présidents de la République que Nsita présente dans un premier temps Nsita comme son oncle. Mais quand les kinois découvrent que le Vice-président entretient des relations bien plus intimes avec la propre sœur aînée de Nsita laquelle est d’ailleurs rapidement promue PDG aux Ressources Stratégiques, ils comprennent la véritable nature des liens qui unissent les deux familles.
Et notre petit diplomate, malgré une carrière calamiteuse à La Haye où il a été hissé contre toute attente par son beau frère de Vice-président et où il a laissé cette représentation diplomatique en ruines , il se voit quand même gratifier d’un poste de remplacement à Bruxelles. Dans cette affectation ses relations avec l’ambassadeur Mutamba sont si déplorables que dès qu’il apprend que Mbungani est nommé Consul Général à Anvers il s’empresse de demander son transfert vers cette mission consulaire où le nouveau Consul l’accueille très chaleureusement. Ne sont-ils pas du même quartier de l’IPN à Kinshasa ?
Vous me demanderez comment ces deux personnes qui entretenaient des relations si hostiles avec l’ambassadeur Mutamba en sont arrivées à devenir ses alliés ?
La réponse est simple. Au plus fort de la guerre entre le Consul et son ambassadeur, les deux transfuges de l’ambassade se considèrent l’un et l’autre comme les personnes les mieux placées pour remplacer le titulaire d’Anvers. Des ennemis de Mbungani ! Quels alliés inespérés pour l’ambassadeur Mutamba !
Les relations du nouveau Consul Général et l’ambassadeur vont donc très rapidement se détériorer.
Mutamba accuse vivement Mbungani de se comporter en ambassadeur bis du Congo en Belgique. Des témoins racontent que Mbungani aurait rétorqué en traitant Mutamba d’analphabète et de primairien mais sans pour autant en apporter la preuve.
Il n’est pas superflu de rappeler que dans les milieux congolais, Mutamba se présente comme l’homme de Kabila tandis que Mbungani est considéré comme le poulain de Bemba.
Au plus fort de leur conflit, Mutamba ne fait aucun mystère de son projet de faire mettre Mbungani à la porte. Il s’y essaie d’ailleurs à plusieurs reprises. Au ministère des affaires étrangères il peut compter sur le Vice-ministre Mbuinga un autre champion du Kabilisme. Quatre fois au moins, le Vice-ministre profitera du moindre déplacement de son titulaire Ramazani Baya pour signer des lettres de révocation à l’encontre de Mbungani. Malheureusement, ce pseudo prof d’université ignore que son titulaire étant en fonction il n’a aucun pouvoir pour prendre une telle mesure et que ses décisions que le ministre annule au fur et à mesure qu’il les prend n’ont pour seule conséquence que de ridiculiser notre diplomatie et de la traîner dans la boue. Elles vont contribuer un peu plus encore à achever une diplomatie déjà dans l’agonie.
Las de voir Mbungani résister toujours à leurs manœuvres, l’Ambassadeur Mutamba et son équipe vont concocter un plan diabolique dont les conséquences se révéleront incalculables, non seulement pour le Docteur Mbungani, mais aussi pour toute la diplomatie congolaise et au delà pour tout l’Etat congolais. Puisque qu’on pas réussi à avoir Mbungani par voie administrative, on va le frapper au portefeuille.
C’est ainsi que un beau jour du mois d’octobre 2006, les responsables de la DGM, puisqu’il faut les citer, contre toute attente et contrairement à tout principe ou règle diplomatique écrivent directement à la société Brussels-Airlines et lui intime l’ordre de n’accepter aucun passager dont le visa aurait été délivré par Mbungani à Anvers. Cette mesure est destinée à assécher les recettes financières du Consulat Général d’Anvers. Les belges sont abasourdis. Non seulement la pratique diplomatique interdit à un service de s’adresser à une société étrangère sans passer par le ministère des affaires étrangères, ce que vient de faire les plus hauts cadres de la DGM mais aussi le fait de refuser un visa établi par une mission diplomatique ou consulaire reconnue est contraire à la convention de Vienne.
Dans un premier temps les services d’immigration belges refusent d’appliquer cette mesure qui viole manifestement la législation en la matière.
Mais les cascadeurs de la DGM ont décidé de se comporter comme dans une république bananière. Ils vont se mettre à refouler de Kinshasa tous les voyageurs en possession d’un visa anversois.
Et comme Brussels doit impérativement prendre en charge ces voyageurs refoulés elle demandera aux services frontaliers belges de les débarquer au départ de Zaventem pour éviter les frais de refoulement qui on le sait sont toujours très salés pour les compagnies aériennes.
Les habitués de Zaventem se souviendront que la DGM avait alors refoulé sans discrimination et sans état d’âme des religieux, des hommes d’affaires, des humanitaires et même des simples congolais d’origine belge en visite familiale pour la simple raison que leur visa avait été pris chez Mbungani. Pour les récompenser de leurs « coopérations », Mutamba les fera venir à Bruxelles où il les gardera plusieurs jours à ses frais dans des hotels somptueux.
Ceci est un exemple éloquent d’un détournement du pouvoir de l’Etat par des individus ou groupe d’individus quand bien même ils exercent ce pouvoir contre l’intérêt de leur pays.
L’action de Mutamba contre le Consul Général d’Anvers même engagée en foulant aux pieds l’intérêt et les lois de son pays ainsi que celle de la communauté internationale, elle s’était soldée par ce qu’on pouvait considérer comme une victoire personnelle. Peu lui importait le prix que le pays en avait payé et qu’il paie encore jusqu’à ce jour.
Dans le même temps il avait mis une autre machine en marche pour faire remplacer Mbungani par madame Mossi qui était la diplomate la mieux placée pour faire l’intérim. Il n’allait pas s’embarrasser du fait que Mbungani avait été nommé par décret présidentiel et ne pouvait être démis que par la même procédure.
Dans un premier temps, il effectue un véritable hold-up sur les finances du consulat en changeant le code du compte bancaire pour le mettre à la disposition de Mossi.
Cette opération illégale n’a pu être accomplie que parce que Mutamba avait envoyé son assistant à Anvers prétendant agir pour sauvegarder les intérêts du Congo.
Lassé par cette longue lutte et à la fin du « 1+4 », Mbungani jette finalement l’éponge et laisse le consulat entre les mains de Mossi et de Nsita conformément à la volonté de l’ambassadeur Mutamba et en application des injonctions du Vice-Ministre des Affaires étrngères, Alain Munanga qui a rappelé le Consul Général et a nommé Madame Mossi, Consul Honoraire a.i, titre reservé au étrangers qui représentent les intérêts congolais à l’étranger. Bizzare
le Consul Mbungani a néanmoins refusé de faire la remise reprise avec ses successeurs évoquant le fait que ceux-ci avaient accédé au pouvoir à la suite d’un coup de force.
Aussitôt qu’elle a pris le pouvoir, madame Mossi ne va pas faire dans les détails. Dans un premier temps, elle écarte tout le personnel aussi bien diplomatique que local de son entité. Elle ne garde que Nsita qui est devenu son homme de confiance, son collaborateur, son chauffeur, l’homme à tout faire, vraiment tout…Ils sont devenus si inséparables qu’on les désigne à Bruxelles sous de nombreuses appellations comme « les inséparables », « le couple du siècle », « Tristan et Yseult », « le couple maudit »… et j’en passe.
Malgré une lettre expresse que lui a écrite le Vice-ministre pour lui enjoindre de ne pas toucher au personnel local et diplomatique, elle a refusé de s’exécuter encouragé en cela il est vrai par ,le chargé d’Affaire à l’Ambassade de la RDC à Bruxelles, Madame Tshibola, par le Secrétaire Général du ministère des affaires étrangères Mukeya et aussi fait étonnant par l’actuel gouverneur de la province de l’Equateur du MLC qui a pris la relève de Mbuinga (PPRD) dont il est grand ami.
Faut-il rappeler que Le gouverneur Makila est le propre petit frère de la mère de Mossi ?
Ce gouverneur a toujours eu les meilleures relations avec Mbuinga au point que quand ils furent tous les deux membres du gouvernement, il attribua à Mbuinga une voiture 4×4 destinée aux seuls ministres alors que Mbuinga n’était que Vice-ministre.
Avec un recul on comprend mieux l’appui inconditionnel dont Mossi a bénéficié de la part du Vice-ministre Mbuinga qui n’avait d’autre but que d’obliger son ami de longue date Makila.
Mbuinga, cet homme politique corrompu jusqu’à la moelle a été massivement désapprouvé par le peuple auprès de qui il s’était aventuré à solliciter les voix lors des dernières élections.
Madame Mossi continue à gérer son consulat comme un bien privé dans le seul but de se remplir les poches et reverser des milliers d’euros à Madame Tshibola, qui a été une alliée de taille lors de sa bataille pour le pouvoir en disculpant des messages officiels du ministère congolais des affaires étrangères écrites par le ministre Ramazani Baya à l’insu de son ambassadeur.
Malgré les cadeaux, Madame Mossi a été désillusionnée par Mutamba dont elle espérait qu’il lèverait l’interdit sur les visas d’Anvers. Mutamba qui a pris goût à l’argent (il gagne au moins 10.000 Euros par jour en vendant les visas) a demandé à Kinshasa de ne surtout rien changer.
Après Mbungani, l’Ambassadeur Mutamba s’en est prie à Abibo, chargé d’affaire de la RDC en Espagne, il informe les autorités de Kinshasa que cet ancien portier d’Ambassade et aujourd’hui responsable numero 1 de notre mission diplomatique dans ce pays méditéranéeen, délivrait des visas et autres documlents de la chancellerie en plein Matonge à Bruxelles. Cette attitude peu responsable de la part d’un diplomate avait également pour conséquence directe, la baisse des recettes pour Mutamba. Ceci explique celà. Abibo est passé au crible aux affaires étrangères, la DGM et l’ANR.
Malgré les injonctions du ministère, Madame Mossi refuse toujours de payer les salaires des agents locaux ainsi que les loyers des diplomates. Elle utilise sans la moindre justification les frais générés par la vente des visas et autres documents que sa juridiction délivre.
Elle garde toujours avec elle son collaborateur Nsita. Aux dernières nouvelles ce dernier qui était poursuivi par sa femme dans les tribunaux kinois pour abandon de famille (Sa femme l’accuse de ne s’être jamais occupé de leurs enfants) a réussi à convaincre celle-ci de venir en vacances à Bruxelles avec leurs enfants. Il espère ainsi la persuader de retirer la plainte déposée contre lui. Il a par ailleurs compris que l’action qu’ils ont menée avec son associée est vouée à l’échec. C’est ainsi que sans en informer son chef direct il pris ses précautions et prépare déjà l’apres-consulat. Dans le plus grand secret et en le cachant à son chef, il pris soin de déposer sa candidature comme candidat PDG à l’Office national du tourisme à la suite de la dernière campagne du COPIREP. Il raconte à qui veut l’entendre que même s’il ne répond pas aux conditions requises, ce dépôt de candidature n’est qu’une formalité et que un ancien Vice-ministre aujourd’hui Sénateur avec qui il a des liens d’alliance avérés lui a déjà assuré qu’il serait nommé. Il a assuré qu’il n’avait pas besoin de passer le test pour cela et que en outre le ministre du plan qui a un droit de regard sur la Copirep lui avait aussi fait la même promesse.
Quant à Madame Mossi, elle a élargi le cercle de ses conseillers occultes en y ajoutant le diplomate congolais d’Athènes qui fréquente assidument sa résidence, à la grande fureur de ses beaux frères qui en ont informé son mari et se demandent comment un autre Mongo peut les trahir à ce point.
Son mari refuse désormais de téléphoner à ses propres enfants. Il a fait dire que puisque ce diplomate par ailleurs son « tonton » s’occupe si bien de sa femme il n’a qu’à s’occuper aussi de ses enfants.
Le fait que des événements aussi gravissimes que ceux d’Anvers et de Bruxelles se sont produits démontrent à quel point notre système gouvernemental fonctionne mal et à quel point aucun garde-fou ne protège l’Etat congolais de l’action des gouvernants dévoyés. Des individus dépourvus du sens de l’intérêt de l’Etat peuvent ainsi mettre en péril l’existence même de celui-ci en sapant impunément ses fondements mêmes.
La poursuite de ces dysfonctionnements est une preuve de l’impuissance de l’Etat.
Quant au Consul Mbugani, il est certes victime d’un système, mais pas aussi innocent qu’il voudrait le faire croire. Il ne pourra pas nier qu’il a fait de la politique, violant ainsi sa neutralité de haut-fonctionnaire représentant l’Etat congolais. Bien qu’ayant accédé aux fonctions de Consul Général, il a continué d’exercer comme dans le passé ses fonctions de Représentant du MLC/Benelux. Il est de notoriété publique que Mbungani était en contact permanent avec les groupes de pression installés à Bruxelles et hostiles au gouvernement congolais. Qu’il évoque le fait que Mutamba en a fait autant si pas plus que ne le lui disculpe en rien. Ils sont tout simplement fautifs tous les deux. L’homme ne cesse en outre de mettre en avant son bilan qui d’après lui serait plus que positif et sa gestion transparente. Pourquoi des lors avoir refusé de faire la remise et reprise avec madame Mossi qui il ne peut le nier a finalement été désignée par la centrale de Kinshasa pour faire son intérim. Ne craindrait-il pas que son successeur ne découvre ses documents litigieux au profit de son maître Bemba ?
Le plus décourageant et le plus inexplicable demeure cependant l’attitude du gouvernement congolais qui non seulement a vu ses directives bafouées mais ne fait rien du tout pour remettre de l’ordre dans ces deux juridictions que sont nos deux représentations en Belgique

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