MEMORADUM DE BANA-CONGO A L’ORGANISATION DES NATIONS UNIS ET A L’UNION EUROPEENNE 1038

CONCERTATIONS OU PAS, DEMISSION D’ABORD!
En application de l’art. 196 de l’Accord Global et Inclusif de 19 décembre 2OO2 « La durée de la transition est de vingt quatre mois. Elle court à compter de la formation du Gouvernement de transition et prend fin avec l’investiture du Président de la République élu à l’issue des élections marquant la fin de la période transitoire en République Démocratique du Congo. Toutefois, en raison de problème spécifiquement liés à l’organisation des élections, la transition peut être prolongée pour une durée de six mois renouvelable une seule fois, si les circonstances l’exigent, sur proposition de la commission électorale indépendante et par une décision conjointe et dûment motivée de l’Assemblée Nationale du Sénat ».

La République Démocratique du Congo étant devenu l’arène de compétition des intérêts multiples
Tant endogènes qu’exogènes, « La Communauté Congolaise » ne peut se dérober au débat qui s’ouvre sur l’avenir de son pays pour autant qu’il s’agisse d’un débat honnête.

Le piège des concertations qui résonne comme un coup d’éclat ne doit changer en rien la détermination d’un peuple qui a décidé du REJET pur et simple du pouvoir de la transition et de la FIN de la transition à la date prévue du 30 Juin 2006 en application de l’art 196 sus invoqué.

Plus aucun artifice ne peut autoriser les violations répétées des lois et des accords avec les acteurs politico rebelles qui ont brillé par le crime et la prédation, le fait des menaces et l’arrogance, le mépris et le mensonge.

Cela étant avant avoir bonne conscience de la nature de ces concertations et après avoir pris acte de la FIN DE LA TRANSITION, d’honnêteté et de bonne conduite dans le chef des criminels au pouvoir sont requises.

La Communauté Congolaise exige:
1 La démission du pouvoir 1+4 et de tous les animateurs des institutions et organes de la transition issue de l’Accord Global et Inclusif, conformément à l’expiration des délais. Le peuple congolais en a pris acte et attend voir.

2 La désignation consensuelle d’un médiateur neutre, sérieux, compétent et efficace.
La Communauté congolaise propose des congolais qui seront désigné par des concertateurs.

3 Déférer devant des instances de justice neutre tous les génocidaires, les criminels de guerre et les prédateurs cités depuis le panel du l’ONU jusqu’au rapport Lutundula.
L’appréciation de cette rencontre est fonction du choix des personnes et de leur crédibilité pour éliminer les frustrations engendrées par des relations difficiles des bourreaux avec les victimes et pour éviter de créer un sentiment d’impunité.

4 Le droit de participation doit être exclusivement réservé aux nationaux congolais de l’intérieur comme de l’extérieur et ne tolérer aucune ingérence étrangère.
Pour La Communauté Congolaise, ni la Communauté Internationale, ni aucun pays du monde ne dispose d’un droit de tutelle sur la République Démocratique du Congo. Les responsables congolais doivent être libres des futures responsables et de faire la démonstration de leur capacités à s’autogérer.

5 Le cadre de la rencontre doit être la ville de Kinshasa. L’expérience des concertations à l’extérieur du pays soumises aux caprices des pays hôtes et à l’influence des tractations sont hostiles aux intérêts politiques doivent être responsables de leurs comportements devant le peuple appelé à suivre le déroulement des travaux pour en juger.

6 L’obligation de la transparence à chaque parti politique ou regroupement de partis politiques ou association de la Société civile de faire connaître son cahier de charges valable pour faciliter la synthèse des travaux, l’accélération du calendrier et l’élimination des alimentaires.

Au vaillant Peuple congolais, La Communauté Congolaise adresse un message de persévérance dans la lutte.
Le peuple congolais ne doit pas céder aux discours creux ni aux stratégies de ses bourreaux.
Par notre détermination farouche et par nos actes nous devons imposer nos choix d’hommes et de société, la solution de l’équation congolaise ne se pose pas en termes d’aménagement des espaces pour la satisfaction des demandeurs d’emploi.
Il faut extraire les mauvais acides par des soins urgents et intensifs (par une cure de nettoyage).

Au risque d’assister aux concertations qui vont perpétuer la médiocrité, le crime et la honte,
La Communauté Congolaise appelle le peuple congolais à l’intransigeance vis à vis de l’antivaleur. Et à la radicalisation de ses exigences.

Prêt pour ce combat final, La Communauté Congolaise sollicite de toute la population une mobilisation sans relâche et une pression soutenue jusqu’au départ définitif de Kanambe HYPPOLITE et sa bande.
Il est exclu de céder ni de se résigner.
Il est exclu de se plier aux concessions.
Il exclu d’accorder quelque sursis que ce soit à Kanambe et consorts.

Pour « LA COMMUNAUTE CONGOLAISE » LA FIN DE LA TRANSITION EST BIEN LIEU AUJOURD’HUI LE 30 JUIN 2006.
VIVE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO LIBERE, LA COMMUNAUTE CONGOLAISE VOUS REMERCIE.

Président AUBIN KIKONKA KILU KANDA

Secrétaire DIDIER OSONGO

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