Manifestation des congolais: la Police de Bruxelles ne dit pas la vérité 322

La déclaration du Chef de la police de Bruxelles, annonçant que les incidents devant l’ambassade du Congo avaient été provoqués par les manifestants congolais sont tout-à-fait contraires à la vérité et sentent la manipulation.

Une telle déclaration par laquelle ce responsable reconnaît de façon ostentatoire avoir expressément donné l’ordre à la police de lancer les gaz lacrymogènes et suffoquants sur une manifestation pacifique démontre qu’il y avait préméditation et instruction, dans le chef de certains responsables politiques qui se profilent derrière lui, afin de créer l’incident pour faire échouer la manifestation et discréditer ainsi l’opposition politique congolaise.

En effet:

lors des concertations pour la préparation de la manifestation du 20 juin, il était convenu avec les autorités de la Police, que les manifestants se tiendraient à 50 mètres de l’ambassade.

Les manifestants ont respecté cette consigne! Ils se tenaient en effet à 50 mètres de l’ambassade;

Par ailleurs, ils étaient tenus en repect par les chevaux de frise placés devant eux, qui les séparaient de plus de 1m.50 de la rangée des policiers situés derrière;
ils ne faisaient que chanter et danser pacifiquement et n’avaient, à aucun moment, manifesté la moindre intention belliqueuse.

Les gaz ont été une surprise pour tout le monde, même pour les policiers en civil parmi les manifestants!

La préméditation est évidente. En effet, puisque, après qu’ils aient lancé les gaz suffoquants lacrymogènes qui avaient surpris tout le monde, nous sommes revenus pacifiquement pour nous enquérir de la raison de cet acte injustifié. Alors que nous parlions au policier en charge de la protection de l’ambassade, l’ordre fut donné sans doute aux policiers dans le véhicule, de tirer avec les canons à eau. Je fus personnellement projeté à terre par la pression d’eau, chassé et trainé la force de l’eau. Je fus blessé au coude et subi une antorse cervicale, avec constat médical. Aucune action de notre part ne pouvait justifier cet acte que je peux appeler de barbare, puisque cette manifestatiin avait reçu toutes les autorisations nécessaires et qu’uelle se déroulait pacifiquement.

On pourrait facilement lever toute équivoque sur les responsabilités en montrant les images des événements qui étaient d’ailleurs filmés par les caméras de la police placés dans leur véhicule en face des manifestants.

Une question de fond se pose. Le droit de manifester pacifiquement serait-il dénié aux congolais qui s’opposent au 1+4 en place au pouvoir au Congo actuellement par la volonté de certains hommes politiques belges influents? La question mérite d’être posée puisque des subterfuges donnant des faux prétextes pour justifier l’intervention policière et contrarier cette manifestation en créant l’incident ont été trouvées et officiellement annoncées par les autorités.

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