Londres Débout à l’appel du groupe de pression 346

L’ambassade du Congo au Royaume-Uni n’a pas ouvert ses portes le vendredi 1er juillet 2005 après la fête de l’indépendance, les diplomates ayant choisi de faire l’école bouisonière par crainte de confronter les congolais et congolais qui ont répondu très massivement à l’appel lancé par le Général Albert Mukendi depuis trois mois visant à retablir l’autorité du peuple après l’expiration du mandat du gouvernment de transition. La marche du 1er Juillet 2005 a été précédée d’un sit-in organisé par les filles et fils du Congo devant le bureau du Premier Ministre Britannique, M. Tony Blair, le jeudi 30 juin 2005 lequel a aussi attiré une foule inombrable qui traduisait le reveil de la conscience nationale congolaise.

Sous un soleil très accablant au beau matin, les Congolaises et Congolais débouchaient de toutes les directions de la station de King’s Cross à Londrès prévue comme lieu de rencontre et de depart pour la marche de libération sous le commandement du Général Albert Mukendi. La présence de la police très visible sur toute l’étendue du lieu de rencontre traduisait la grandeur de l’opération d’une marche qui allait durer quarante cinq minutes, mais que la foule a transformé en une véritable et durable paralysie du reseau de transport de la ville de Londrès toute entière pendant 3 heures et 25 minutes.

Les officiers de la police royale en charge de l’opération ont entretenu et maintenu une communication professionnelle avec les organisateurs de la marche de libération, et ont assuré une liaison très étroite avec la police des affaires étrangères. Sur la porte de l’ambassade, il y avait une annonce qui informait le public de la fermeture des services de l’ambassade pour la journée du 30 juin 2005, curieusement le 1er juillet 2005 bien que l’ambassade n’ait pas prévenu son clientèle, les diplomates étaient introuvables au lieu du service. Mais parce qu’il y avait un memorandum à remettre pour la circonstance, la police rayole a pris soin de contacter M. Henry N’Suana pour venir recevoir les manifestants ou diligenter un diplomate par délégation de pouvoir, celui-ci a explicitement retorqué à la police qu’il ne voulait pas se mettre en danger ou exposer un des diplomates au risque. Cette nouvelle a provoqué des reactions très controverses dans le chef des manifestants qui voulait, à tout prix, prendre la gestion de l’ambassade.

Dans la foulée, certains manifestants ont demandé au général Albert Mukendi de chercher les details sur la résidence de l’ambassadeur pour qu’après la marche, une expédition punitive soit dirigée vers le lieu. Mais d’autres ont proposé la mise à sac de l’ambassade pour rendre Henry N’Suana et ses acolytes pratiquement chomeurs parce que n’ayant pas des offices pour abriter leurs services. La police qui s’est saisi de l’information par le biais d’un policier britannique d’origine congolaise a vite diligenté une protection supplémentaire de la maison de l’ambassade avant même que la marche ne commence.

LES FEMMES CONGOLAISES A L’OEUVRE

Si la Communauté Internationale et les autorités congolaises se trompent d’époque, elles sont en retard des stratégies et de vision. Le deploiement et l’action des femmes congolaises lors de cette manifestation est un nouveau repert de ce qu’est devenu la nation congolaise. C’est un dévéloppement sans précédent que l’on a veçu vendredi 1er Juillet 2005 ou les femmes congolaises très determinées, sans signe de fatique et plus combatives que les hommes ont poussé et bousculé les cordons des policiers britanniques pour maintenir une forte pression sur leur désir ardent d’attendre l’ambassade qui était protégée par plus de 20 policiers et vérouillée par 8 mini-bus de la police en dehors de trois cordons de sécurité. Il faut ne pas être analystes journalistes pour ignorer le travail de maitre abattu par les femmes congolaises soutenues par des femmes anglaises, jamaicaines et africaines. Donc, il sied d’encourager et féliciter cette contribution cruciale aux implications positives pour la libération du Congo.

MARCHE DE LIBERATION

Aux environs de 10 heures 25, le coup d’envoi avait été lancé pour le depart vers l’ambassade et toutes les structures policières étaient en place pour éviter tout debordement et la marche était en cours. La police avait prévue d’encadrer les manifestants en les dirigeants du trottoir de l’avenue King’s Cross et arrêter le traffic pour quelques minutes le temps de coordonner la traversée de la rue Gray’s Inn en vue dun rassemblement en face de l’ambassade. Au passage, il faut signaler que la police britannique connait des congolais un peuple très obeissant et peureux, mais la surprise était plus grande quand celui-ci à investi la rue et a resisté à mort l’appel de l’organisateur et de la police de libérer la route. Tout le monde était par terre, des appareils lance voix retentissaient dans la foule, certains au son de sirène, invitant les manifestants de ne pas céder à ce qui devenait une provocation de la police. Pendant ce temps, quelques femmes lançaient des messages en anglais aux passants traduisant la cause congolaise, l’objectif de la marche, la complicité de la communauté internationale et reclamant le depart du gouvernement de Kabila.

Les talents congolais ont été decouverts aussi dans le rang des hommes. Aimé NTUMBA, un inlasable animateur et danseur; il scandait des slogans en anglais dévoilant la main criminelle de Tony Blair et de George Bush. Mais la diversité dans la créativité était plus riche en couleur; JP Suisse, Apula de Versace, Maitre Matone sans oublier le grand artiste Ngadiadia qui ont tous rendu la manifestation un moment historique dans leurs diverses internvetions à maintenir le momentum. Il faut signaler la présence du représentant de l’UDPS au Royaume-Uni, M. Philippe Mandangi, le grand Ayatolah qui a aussi joué un role digne d’un diplomate dans la communication entre manifestants et la police.

L’arrêt pendant trois heures et vingt cinq minutes du traffic d’un tronçon extrêmenent vital dans le reseau de transport de Londrès et sa facilité à lier les provinces du Sud Ouest de l’Angleterre a été un véritable cauchemarre pour les autorités administratives et politiques de Londrès. Une colonne de véhicules a été observée depuis le quartier d’Angel, soit 3 kilomètres du lieu de la manifestation, jusqu’au sortir de King’s Cross du coté de Nord -Est de Londrès. Mais aussi dans tous les artères en provenance du centre international financier (City) et du parlément au centre ville.

La manifestation s’est soldée sans incident, mais sept personnes avaient été arrêtés et relachées, parmi lesquelles un anglais.

LES MESSAGES DE LA MANIFESTATION

Les manifestants des messages pour tout le monde qui impliqué de près ou de loin dans la vie politique congolaise:

1. Une pancarte donnait la nationalité d’origine de quelques membres du gouvernement Kabila, on pouvait lire:

KABILA DE LA TANZANIE

KAMERHE DU BURUNDI

RUBERWA DU RWANDA

BEMBA DE LA CENTRE AFRIQUE

YERODIA DU SENEGAL

KAMITATU DE LA BELGIQUE

2. A Tony Blair, deux messages étaient frappant, on pouvait lire notamment:

– TONY BLAIR, L’ASSISTANCE FINANCIERE N’EST PAS SUFFISANT, UN LEADERSHIP CORROMPU EST LA VRAIE CAUSE.

– TONY BLAIR, LE CONGO A BESOIN DE LA DEMOCRATIE ET NON DES DETTES

3. Une des pancartes disait: LOUIS MICHEL, COMMISSIONNAIRE EUROPEEN POUR LA PROMOTION DE LA PAUVRETE ET LA DICTATURE AU CONGO

4. La plus grande banderole de Congolese rights in the United Kingdom disait que l’ambassade était fermé aujourd’hui et devenait la maison du peuple congolais, en poursuivant, « pas de visa », « pas de passeport », « pas de travail » et « pas de postes vacants ».

5. Le message du bureau de Representation de l’UDPS au Royaume-Uni était sec: Kabila, Bemba, Ruberwa, Ngoma, Yerodia et Malu Malu videz le lieu. Nous en avons assez.

6. A Thabo Mbeki, les congolais lui reproche la traitise et l’abbé Malu Malu, il lui est reproché d’avoir trahi Dieu et son église et doit trouver sa place à l’enfer.

TENTATIVE DE DESAMORCEMENT DE LA MARCHE DE LIBERATION

Cette marche qui a connu une reussite sans précédent allait couter la vie du Général Albert Mukendi et sa famille, car les hommes de Kabila par le truchement de l’ambassadeur N’Suana avaient monté tous les coups possibles pour faire échouer cette action soutenue par un peuple determiné à en decoudre avec les forces du mal. Déjà le 16 Mai 2005, le vaillant combattant avait été l’objet d’une agréssion physique par un certain Rigobert Tshimuanga qui agissait sous l’impulsion d’une équipe occulte composée d’un certain ingénieur Jacques et d’un fameux commerçant Nzuki Kadimesha connus par leur haine contre les gens qui defendent la cause du peuple pourtant ils se passent pour membres de l’opposition à ceux aiment les entendre. Heureusement l’assistance de la police d’un pays civilisé a traqué ces anti-valeurs pour les mettre hors d’état de nuire.

Comme si l’agression physique lui infligée ne suffisait pas, le général Albert Mukendi a aussi des appels téléphoniques de la part des inconnus qui se réclamait de l’Agence Nationale des Renseignements commis à l’ambassade pour l’élimination de toute sa famille. Usant de ses qualités de stratége, il n’a jamais négligé de faire appel au service de la police pour se prévenir, mais l’intensité des menaces recues dans la dernière semaine qui courrait vers l’organisation effective de la marche a poussé la police d’équiper son domicile d’un système de surveillance éléctronique, en dehors de l’escort policier de sa famille pendant ses sorties.

Mais il indéniable que la marche est l’une pièce historique que les congolais n’ont jamais réalisé.

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