Les congolais ne veulent pas rester à coté de l’évolution mondiale. Aujourd’hui, tout le monde parle de la mondialisation, avec la technologie actuelle, le monde est devenue comme l’a dit Mac Luhan un village planétaire.
Un événement qui se produit dans un coin du monde est connu quelques minutes après dans toute la planète. Apres l’avènement de la télévision et de la radio sans oublier le téléphone est apparu l’Internet. Les congolais et les kinois en particuliers ont facilement adopté ce mode de communication qui les met en contact à la seconde près avec le monde entier. En moins de 6 ans le nombre des cybers café à travers la capitale congolaise ne fait qu’augmenter. Les élèves, les étudiants,les hommes d’affaires, tous vont dans les cybers pour certains pour effectuer des recherches scientifiques, d’autres pour donner des instructions à leurs employés et d’autres pour faire des commandes.
Aujourd’hui, dans la capitale de la république démocratique du Congo hormis le numéro de téléphone, le courrier électronique est devenu est devenu impératif dans la liste des cordonnées. L’Internet a ouvert la porte du monde aux kinois qui se rendent nombreux dans les différents cybers de la capitale. Nous avons demandés à un bon nombre de propriétaires de cybers pour savoir ce que viennent consulter les kinois. Tous nous ont dit que le site le plus consulter est Yahoo pour la simple raison que plus d’un kinois ont leurs courriels sur Yahoo suivi de Hotmail. Les congolais viennent aussi dans les cybers pour rencontrer des nouveaux amis. Le Messenger de Yahoo et celui de Hotmail mènent le train dans la discussion instantanée après Skype qui petit à petit est utilisée. L’Internet a séduit les kinois à tel point que un des opérateurs téléphoniques du pays Vodacom a permis grâce au GPRS de se connecter à Internet à partir de leurs téléphones. C’est une révolution que vit la république démocratique du Congo même si l’Etat voit de loin cette révolution. Les propriétaires des cybers se plaignent des frais exorbitants qu’ils sont obligés de payer aux caisses de l’Etat. Il faut noter que l’Office congolais des postes et télécommunication n’est pas capable pour l’instant de fournir l’Internet au peuple congolais étant donné que son réseau de système téléphonique ne marche pas. Si l’opérateur national était concurrente des entreprises privées, l’Internet n’aurait pas coûté aussi cher qu’il ne coûte aujourd’hui. Disons que passer une heure devant l’ordinateur à surfer n’est pas donner à toutes les couches de la population congolaise. Une heure dans un cyber coûte environ 6 dollars américain et nous savons que le revenu moyen du congolais par jour est de moins de 1dollar.
Nous retenons que les cybers sont de plus en plus nombreux dans la capitale pour le plaisir des nombreux internautes que compte notre ville.
