La Vraie histoire de l’agression de notre pays, le CONGO-ZAIRE, par l’Armée hétéroclite rwando-ougando-angolo-somalo-érythréenne en Octobre 1996 et la raison de la prise de pouvoir, d’une manière coutumière, à Kinshasa ne sont pas encore écrites. A ce jour, tout est caricaturé, falsifié et grotesque. La « vraie » histoire ou la « vraie vérité » va bientôt être écrite en lettre et encre d’or, après la victoire certaine de Jean Pierre BEMBA, au second tour. Il y aura révision des faux procès et reprise des enquêtes de complaisance de tous les vrais-faux procès ou complots. Que ceux qui soutiennent le « Diable » pour des raisons obscures continuent de rêver, mais à une seule condition: que le rêve ne se transforme pas en cauchemar.
Pourquoi et comment Laurent KABILA a été assassiné? Par qui?
Souvenez-vous des dernières paroles du Maréchal MOBUTU le jour de la visite du Président Pascal LISSOUBA au Mont-Ngaliema. Feu Laurent KABILA, naïf marxiste-léniniste, était déjà piégé à Kigali en 1996 par les impérialistes occidentaux, avec la bénédiction de Paul KAGAME du Tutsi Power. La haute finance internationale savait qu’elle ne pouvait ni composer ni compter sur cet ancien ennemi mué en bourgeois comprador, trafiquant d’or et braconnier de pire espèce du parc de Kahuzi. Celui-là même qui avait mené la vie dure aux impérialistes à l’époque de la guerre froide (Est-Ouest).
A Kigali, le patron de Tutsi Power avait flanqué à Laurent KABILA, dès son recrutement en qualité de porte-parole de l’Afdl, trois redoutables assassins qu’il devait transporter dans ses valises. Chaque assassin ignorait la mission macabre confiée aux autres. Car le but recherché par les organisations criminelles internationales et Kigali (manipulateur) était de se servir seulement de L. KABILA pour défenestrer le Maréchal MOBUTU, déstabiliser l’Armée et l’Etat Zaïrois et ensuite avoir la main mise sur les richesses du Pays.
Le 1er « assassin » avait échoué dans sa mission pour s’être mal pris. Et dans sa précipitation, James KABAREBE était trahi par les siens et une frange des Katangais en quête d’enrichissement rapide et facile. Devenu méfiant vis à vis des Rwandais qu’il connaissait leur fourberie depuis des décennies, Laurent KABILA précipita alors leur départ du Territoire zaïrois (guerre d’Août 1998 ou rébellion dans la rébellion?).
Le « 2ème assassin », l’analphabète MASASU NIDANGA, confondant sa popularité auprès des pieds noirs baptisés « Kadogo » (des villageois sans instruction aucune) d’avec une mission secrète aussi délicate, avait aussi échoué lamentablement ou avec brio (c’est selon) dans sa première tentative. Secoué et pressé de toute part par les Services secrets rwandais dirigés par Moïse, ce « garçon inculte » voulut rééditer son petit jeu après sa première sortie de la prison en oubliant que le « vieux fourbe braconnier » devenait de plus en plus méfiant. En homme averti, à partir des déclarations enfantines et indiscrètes de MASASU NIDANGA, Laurent KABILA sauta sur la dernière occasion et procéda à l’arrestation de celui-ci, sans pour autant se rendre compte que le plus dangereux des deux premiers était le taciturne qui se terrait dans l’ombre.
Les deux précédents échecs ou tentatives d’assassinat venaient justement de réveiller l’attention des Services secrets rwandais et celle des patrons de la pègres internationale. « Il fallait vite bousculer les choses avant que Laurent KABILA nettoie sa cour principale, sinon on risquerait de rater l’occasion » (dixit Kagame). Le « troisième assassin » ou le « 3ème larron » organisa précipitamment l’exécution sommaire de son ancien « camarade » à Pweto pour éviter des fuites. De retour de Pweto, l’ordre fut donné à « l’ange taciturne », par les « commanditaires » de l’opération, de passer à l’action et d’en finir avec le « naïf marxiste-léniniste ». Et la suite? On connaît comment le pouvoir s’était transmis coutumièrement à Kinshasa (de la bouche à l’oreille et dans pure tradition orale des Africains) et comment on avait cherché à effacer tous les témoins de l’affaire (même les onze Libanais du Hezzbollah).
Qui est alors cet homme, le « troisième assassin » qui a réussi la mission secrète?
Réponse? Sans blague ni humour. Observez bien le monument de Laurent KABILA, vous remarquerez que lui-même pointe du doigt son « assassin » qui est perché là-haut.
A chacun de réfléchir avant d’aller déposer le bulletin de vote dans l’urne au second tour. L’Avenir du Pays et du Peuple en dépend!
