La salle de fêtes de la commune de Bandalungwa manque de chaises 1048

Il y a des choses qui ne se passent qu’en république démocratique du Congo et nulle par ailleurs. Qui pouvait penser que la salle de fête et de réunion de la commune de Bandalungwa manquerait des chaises et tables.

Cette salle est vide et des jeunes pourraient jouer au football sans problème. Cela n’inquiète pas les autorités de la commune qui ne soucient pas de rendre cette salle habitable. Lors des cérémonies à la commune celle-ci loue des chaises ailleurs pour parer à ce manque. Lors d’un mariage civil la semaine dernière, le couple que nous avons accompagné à la commune a du louer les chaises et dire qu’en cette journée, Mme la bourgmestre a célébré huit mariages. Les congolais n’ont plus de honte et plus de conscience ; les autorités de la commune n’ont pas eu de gêne à demander aux couples de chercher eux-mêmes des chaises pour leurs célébration alors qu’avant le mariage civil, la commune demande toujours 2 chaises à chaque couples et s’il faut compter le nombre de couples qui se marient chaque week-end, la commune ne devrait pas manquer moins de 200 chaises. Où vont donc toutes ces chaises ?
Le changement que nous voulons pour notre pays doit commencer par le changement des mentalités comme le dit Tshisekedi sinon, nous pourrons changer autant que nous voudrons des autorités rien ne va changer. Ceci est le résultat des composantes où l’a n’a vu n’importe qui accéder à un poste sans être compétent.
Outre cet état de la salle de réunion, le n°1 de la municipalité de Bandalungwa n’a entrepris aucune action d’envergure depuis sa nomination. Sollicitée par les notables du quartier Lumumba pour faire déguerpir les vendeurs qui ont investi la voie publique à côté de l’Hôtel du Siècle, Mme Makayabu a gardé un silence de mort. Aujourd’hui ce coin de Bandalungwa est devenu insalubre.
Le parking de Moulaert est devenu un dépotoir des épaves de véhicules. Le terrain municipal se transforme la nuit en Sodome et Gomorrhe. A certains endroits, les constructions anarchiques rasées par l’opération coup de poing refont surface. Devant tout ce spectacle, Mme la bourgmestre n’entreprend aucune action. On dirait qu’elle a l’esprit ailleurs. Sur base de quels critères le RCD, qui se proclame champion de la bonne gouvernance et de la rigueur, a-t-il nommé cette bourgmestre ? Nos confrères du journal l’observateur s’étonnent fortement de la nomination de cette dame à ce poste de n°1 de la commune de Bandalungwa.

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