Nous apprenons que le service secret français et belge, la DST et la sureté belge s’interesse à la mouvance révolutionnaire congolaise.
Presque chaque membre de Bana Congo a eu affaire avec les agents de la sureté belge à un moment où un autre. Il apparait maintenant que depuis que des associations dynamiques comme Toponi Congo bougent en France, la DST se met aussi à enquêter sur leurs activités.
Il ne faut pas céder à la panique, ces messieurs ne font que leur boulot qui consite à se tenir au courant, afin d’agir s’il y a lieu. Il s’agit pour nous d’éviter de leur donner l’occasion d’agir, en restant dans un cadre démocratique et légale. Pas de casse, pas de violence, juste la détermination et des révendications claires.
La révolution se fera à Kinshasa, nous ne sommes ici que des relais de nos frères qui sont à kinshasa. Notre objectif reste et démeure, la libération de notre pays afin que nous puissions y retourner sans crainte ni risque.
Ces pays sont démocratique, toute manifestation exige au préalable une autorisation. Nous les demanderons toujours. Même les compatriotes qui sont dans des situations illégales ne doivent pas hésiter à venir aux manifestations. Ces pays sont démocratiques, ils savent faire la part des choses, mais pour cela il faut savoir s’expliquer, mais si vous en êtes incapable, nous avons déjà mobilisé un bataillon d’avocat pour vous defendre gratuitement.
Pour cette fois-ci nous sommes serieux, si le gouvernement congolais continue à s’entêter, il verra ce qui lui arrivera. Les menaces et intimidations ne nous ferons pas réculer.
