Dans son édition du 16 octobre 06, le quotidien Belge ‘’le Soir’’ par la plume de sa spécialiste maison du Congo, nous faisait part d’un voyage voulu discret mais forcement politique effectué par le président du parti socialiste Francophone en RDC. Monsieur Di Rupo.
Ce quotidien souvent informé à la source a passé sous silence le but du séjour programmé du numéro un Wallon en RDC. C’est avoué l’importance et la portée d’un tel voyage face aux dossiers qui rongent le parti de Di Rupo en Belgique.
N’en deplaise, mais selon certaines indiscrétions du Boulevard de l’empereur (siège du parti Socialiste Francophone Belge). Le voyage de Monsieur Di Rupo est à inscrire dans le schéma mis en place par certains gouvernements Occidentaux, cela sous couvert de la dite communauté internationale; de faire élire Kabila coûte que coûte à la magistrature suprême lors des élections présidentielles prévues le 29 octobre 2006. Pour ce faire, il fallait à tout prix s’assurer l’aliénation de Monsieur Tshisekedi pour une énième fois. C’est pourquoi Di Rupo s’est prévalu de son appartenance à l’international socialiste pour aller jouer les bons offices en rencontrant Kabila, Kizenga, Tshisekedi. Et comme par hasard il n’a pas pu rencontrer Jean Pierre Bemba, sous prétexte d’un retour précipité en Belgique.
La peur de la victoire de Bemba.
Toujours dans la même édition, Colette Braeckman, avec la même malice que lui reconnaissent tous les congolais aujourd’hui, considère sans outre mesure l’entérinement de la décision d’exclusion des certains cadres de l’UDPS ayant appelé à voter pour Jean –Pierre BEMBA par Etienne Tshisekedi ; comme une victoire engrangé par Di Rupo. Or des autres sources, nous avons appris que le Président socialiste au nom du sempiternel intérêt Occidental, était arrivé à Kinshasa avec une proposition :
Obtenir de l’UDPS l’ engagement de ne pas appeler ses militants à voter pour Bemba et en contrepartie, la promesse d’une mise en place quelque soit l’issue des élections d’un (HCRPT bis) haut Conseil ou Haut commissariat( encore un schema expérimental) de la République dans lequel Tshisekedi jouerait un rôle déterminant. Cette supra structure serait destinée à diligenter toutes les autres institutions et la politique du pays. Qu’importe, même si cette démarche est anticonstitutionnelle, il est fort à parier, qu’il s’agit ici des prémisses de ce qui nous attend après cette transition mouvementée. C’est-à-dire la pérennisation sous d’autres formes du CIAT, Comité de sage… et j’en passe. Bref la continuité d’un régime de protectorat que jouisse la RDC aujourd’hui, avec les mêmes enjeux comme au lendemain de son indépendance.
Mais que retenir des propos de Tshisekedi face à la demande de Di Rupo ?
Le président de l’UDPS a appelé ses militants « à voter selon leur conscience, à faire leur choix en fonction du programme et du bilan de chaque candidat ».
A la lumière de cet appel, faut–il en déduire que le Baobab a levé l’option en faveur de Kabila? C’est ici que commencent les supputations et interprétations de tout genre.
En se tenant aux propos de TSHISEKEDI, qui n’a pas l’habitude de dire des choses de manière anodines, nous n’allons retenir qu’un mot: « VOTE ». En disant au peuple congolais ou à ses militants d’aller voter, TSHISEKEDI a fait exactement ce qu’il faut pour permettre la fin du regime KABILA. L’avantage de Joseph Kabila residait dans le fait que tous ceux qui ne l’aiment pas choisissaient de rester chez eux plutot qu’aller cautionner un processus qui n’avait pour but que de légitimer le pouvoir de Joseph Kabila. Aujourd’hui le sphinx de LIMETE leur dit d’aller voter selon leur conscience et sur base du bilan de chaque candidat. Plus clair que ça, il n’y a que l’eau de roche (pour un africain je precise!).
Quel regard jeter sur l’escapade de Di Rupo à Kinshasa?
C’est une erreur tactique monumental, qui n’a eu comme conséquence que confirmer le complot belge contre la démocratie, le bonheur et le bien être du peuple congolais. ce voyage n’a fait que nous confirmer que louis Michel n’était que le porte parole d’une politique concertée par toutes les forces politiques majeures de Belgique.
Le Congo belge c’est fini depuis 1960. Tous les nostalgiques de l’époque coloniale qui truffents les departements Afrique des officines, des ministères, des partis politiques, des ONG… sont entrains d’induire une fois de plus en erreurs les décideurs belges.
Comme en 1960, par leur mauvaise lecture des événements, comme en 1960, par leur manipulation et plan tissé de fil blanc, ces individus amene une fois de plsu a Belgique à poursuivre l’ombre auleiu de la proie. La conséquence, le sentiment anti-belge n’arrêt de grandir. Au point que l’après élections, quelqu’en soit l’issue n’apportera que risque et crispation pour la petite communauté belge du Congo.
Bien sur à la fin on déclarera que ces congolais sont des ingrats, qui ne mesurent pas tout le bein que nous faisons pour eux. Malheureusement çasera trop tard et les deux peuples passeront à côté d’une occasion de bâtir ensemble pour le bien de nos deux nations, la Belgique et le Congo-Kinshasa.
