Dans les écoles de Kinshasa
Le fouet n’a pas encore dit son dernier mot 983

Les maîtres de l’école primaire dans la capitale congolaise ne se font entendre que par le fouet qu’ils donnent généralement un nom. Les élèves sont ténus à une discipline qui devient parfois tellement dur que ceux-ci ont finalement peur de se rendre à l’école. Beaucoup d’enfant ont pris la résolution de n’est plus aller à l’école pour éviter le fouet. Il est en bois, cuir ou encore en caoutchouc. L’instituteur qui devait être proche des élèves pour un meilleur apprentissage est tout de suite rejeté par les élèves qui le prennent pour un tiran. Lorsqu’un enfant a mal répondu, il a droit à un nombre de coup de fouet que défini le maître ou instituteur. Le devoir à domicile mal fait a aussi son nombre de fouet et le bavardage est punit sévèrement par ces maîtres sans cœur et sans pitié. Des nombreux parents ont du changer des pour que leurs enfants échappent au fouet.

Ce qui est grave dans cette pratique ce que ni les écoles, ni l’Etat ne sanctionnent ces maîtres qui ne comprennent pas que le fouet au lieu de rendre l’enfant attentif ou intelligent fait de lui un être réservé ne voulant pas essayer de peur d’être fouetté. Les hôpitaux de la capitale comptent des cas des enfants sévèrement punis à l’école dont certains ne sauront plus réfléchir convenablement. Il faut dire que ce problème ne concerne pas que la capitale Kinshasa mais à l’intérieur du pas ce phénomène est encore plus grave. Non seulement que les élèves sont fouettés mais ils accomplissent des travaux qui ne sont pas de leur âge. Très souvent, il est demandé à ces pauvres enfants d’aller couper du bois dans la foret, faire des grandes étendues de champs ou encore aller chercher de l’eau à des kilomètres de l’école.

C’est dans cette optique que la croix rouge de la république démocratique du Congo a choisi de se mettre du coté des plus faibles c’est-à-dire des élèves opprimés. Chaque année, elle lance une campagne de sensibilisation « Ecole sans fouet » dans les écoles dans toute la république du Congo.

Cette initiative vise à favoriser la convivialité entre élèves pour atténuer la violence en milieu scolaire. Il s’agit aussi de créer une sorte de symbiose entre enseignants et élèves. La campagne a été lancée dans le but d’inculquer la notion du sens humanitaire dans le chef de l’enfant, afin qu’il soit sensible à la souffrance de l’autre et elle renforce les notions de démocratie, de tolérance et fait connaître à l’enfant ses droits au sein de la famille.

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