Etre au volant d’un véhicule sur les routes de Kinshasa n’est pas donné à tout le monde et cela est dû au mauvais état de la route et aussi au manque des panneaux routiers.
Dans notre pays, il est difficile pour une personne possédant un permis de conduire international de conduire aisément son auto. Il y a deux causes, la première ce que cette personne ne trouvera pas des signaux routiers ni même des feux et si par hasard il en trouve ce que ça date du temps colonial. Certains feux dans notre pays ne fonctionnent plus mais font office de décoration. La deuxième raison est que les chauffeurs kinois ont une façon propre à eux de conduire. Ils ont leurs normes de dépassement, de kilométrage… L’Etat congolais devrait avec sa commission de réhabilitation des panneaux routiers munir la capitale des panneaux pour pouvoir circuler sans peine. Il est une honte en ce début du 21 ème siècle qu’une ville comme Kinshasa manque des panneaux routiers, des feux rouges et nous ne pouvons parler de l’arrière pays où les routes n’existent pas. Entreprendre une réhabilitation voudrait aussi dire que les chauffeurs qui ne sont pas habitués à respecter les panneaux et les feux de signalisations doivent être recyclé. L’ignorance des chauffeurs du code routier profite aux policiers affectés à la brigade routière qui à chaque infraction sont payés par les chauffeurs. A Kinshasa, les chauffeurs sont obligés de corrompre les policiers pour circuler à travers les routes de Kinshasa parce que les voitures sont très souvent en mauvais état. Il n’est pas surprenant de voir des voitures sans phares, sans clignotants, sans ceintures de sécurité…il y a même des voitures qui circulent sans tableau de bord et cela est profitable à la brigade policière. Ceci nous mène à dire que même les policiers aussi doivent être recyclé. Les autorités ont donc du pain sur la planche.
