Pour une coopération en éducation entre la Belgique et la Rdc 180

Michel Mudjir, un technicien pédagogue travaillant dans les milieux associatifs belges, a accepté de répondre à une question : Quelle place peuvent prendre les écoles en Communauté française en faveur d’une éducation à la solidarité nord,-sud, en faveur de la lutte contre le racisme et les différentes formes de totalitarisme ? Voici donc sa réflexion à ce sujet. Nous avons pensé le publier car il jette les jalons d’une image futuriste entre le Congo et la Belgique, en matière d’éducation.

Jusqu’il y a une vingtaine d’années , la population belge en Communauté française et dans le royaume de belgique en général était peu confrontrée au problème de racisme et du totalitarisme.

Ce travail, consacré à la place que pourraient prendre les écoles en Communauté française en faveur d’une éducation à la solidarité nord sud, en faveur de la lutte contre le racisme et les différentes formes de totalitarisme, est élargi par des débats de spécialistes qui semblent déjà préoccuper le parlement wallon…avant de traiter du rapport triangulaire entre éducation à la solidarité nord-sud, racisme et totalitarisme.

Dans un monde où l’éducation à la solidarité joue un rôle clé, les moyens pédagogiques cherchent à utiliiser l’impact éducatif que peuvent avoir les écoles sur la jeunesse…l’avenir des nations. Les écoles étant le meilleur vecteur de communication auprès de la jeunesse d’aujourd’hui et de demain, il est aujourd’hui impérieux de lui reconnaître le principal rôle de transmission des valeurs en faveur d’une humanité solidaire et paisible.

Le racisme et le totalitarisme ne laissent parsonne indifférent et provoquent des réactions en tous sens. La résurgence du nationalisme et du fanatisme religieux est devenue l’un des principaux moteurs du terrorisme . Souvent associés l’un à l’autre, ils contribuent à alimenter le totalitarisme.

Je pense qu’il serait judicieux d’associer un maximum d’ écoles aux projets de solidarité nord-sud, tant dans leur conception que dans leur réalisation. Certaines ONG belges qui ont pour activités  » éducation au dévéloppement, le font déjà avec beaucoup de professionalisme.

Aujourd’hui, l’évolution génarale de la société d’une part, c’est – à – dire l’européanisation et la mondialisation de l’économie, le développement considérables des moyens de communication et de transports ont changé fondamentalement les rapports de forces entre les peuples. Comment amener la jeunesse à construire une expérience solide de solidarité internationale, à éliminer dans son comportement des réactions de méfiance? Que des préjugés à caractère raciste ou xénophobe. Comment favoriser des réactions de solidarité individuelle ou collective? Dans quels buts susciter une réflexion globale entre les cultures au sens large que cela implique? Que faire pour développer une solidarité dépassant les problèmes politiques et institutionnels et pour s’affirmer citoyens du monde?

Etant donné que les objectifs de l’éducation que sont l’épanouissement de la personnalité humaine et le respect de droits humains (article 26 de DUDH), ils ne sauraient être atteints sans la participation de ceux- là mêmes à qui l’éducation est destinée.

La participation des écoles de la communauté française serait essentielle dans la formation des personnalités capables de comprendre mieux et de découvrir par elles-mêmes le rapport triangulaire entre éducation à la solidarité nord-sud, racisme et totalitarisme, si rapport il y a.

Et tout porte à croire que les phénomène du racisme n’en est qu’à ses débuts. La progression de l’extrémisme de droite est particulièrement inquiétante, car elle est alimentée par la crise économique et la réaction aux flux migratoires.

Le totalitarisme financier soumet les pouvoirs politiques. Il est froid. Il ne connaît ni la pitié ni les sentiments. J’ai mes avis la-dessus. Mais, je prefère m’arrêter ici.

Je pense que l’apprentissage de la culture de solidarité et de respect de nos différences à l’école est en ce sens fondamentale. Pour cela, les écoles de la Communauté française pourraient développer certaines compétences:Comment prévenir des attitudes et des actes racistes autour de soi; Comment accepter les différences culturelles; Comment prévenir et gérer les conflits; Comment promouvoir la solidarité nord-sud?

Mais, la recherche scientifique dans certains domaines sociologiques et historiques est devenu difficile. Un scientifique qui voudrait se pencher sur des mécanismes du totalitarisme démocratique aurait à faire face aux plus grandes difficultés. On en ferait d’ailleurs un paria. Par contre, ceux dont le travail sert l’idéologie dominante, croulent sous les dotations et les éditeurs comme les médias se les disputent. Un ami, expert et consultant de l’Unesco me l’a confié, en tant que homme de terrain ayant passé plus de trente ans en Afrique.

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