Le drame social vécu par la population congolaise suite à l’irresponsabilité et l’indifference des dirigeants du pays et de la commuauté International pousse les miserables à utiliser leur imagination pour trouver des moyens originaux de survie. C’est ainsi que toute une serie d’activité, de service voient le jour dans la capitale de 8 million d’habitant qu’est Kinshasa. Dans les marchés de la capitale congolaise Kinshasa, on trouve des femmes appelées « Mama Bipupula ».
Les « mama bipupula » permettent au femmes qui veulent acheter le « fufu »(cosette de manioc) de l’acheter ua prix de gros plutot qu’au prix de detail en cotisant à prlusieurs pour acheter un sac entier qu’elles vont partager selon les mises de chacunes. L’économie du mùarché appliqué à l’echelle microscopique.
Lorsqu’une acheteuse est incapable de payer toute seule un sac de manioc, le rôle des maman Bipupula est de chercher une autre personne dans le même cas pour qu’ensemble, elles puissent en se cotisant prendre un sac; que la maman Bipupula va partager en deux pour les deux acheteuses.
Le nombre ne se limite pas qu’à deux femmes, il peut atteindre quatre et voir même cinq femmes. Apres le partage égale du fufu, la mama bipupula reçoit toute la poussière de fufu qui reste au fond du sac. Bien que cela ne représente pas grand chose, cela est beaucoup quand on n’a rien d’autre pour manger. Si, une des acheteuses a un bon cœur, elle peut lui refiler quelque manioc en guise de remerciement.
Etant donné le maigre salaire qu’elle reçoit à chaque transaction, La maman Bipupula doit crier pendant toute la journée afin d’attirer vers les personnes interesser par ses services d’entremetteuse.
A la fin de la journée, une mama bipupula qui a bien travaillé peut se retrouver avec un seau de manioc et plein de poussière de manioc. Il faut donc vite aux alentours de 18 heures se rendre au moulin le plus proche pour moudre le butin du jour et rentrer à la maison pour donner à manger aux enfants.
Voilà à quoi est reduit la population pour survivre pendant que les responsables du pays vivent comme des princes avec des salires de 6000$. C’est peut-être là qu’il faut chercher l’explication des prolongations intempestives des élections. C’est pour permettre aux riches de s’enrichir davantage et aux pauvres de mourir de faim.
