Le sida, la peste ou le cholera 1138

Voilà quoi s’est réduit le choix de l’électeur congolais aujourd’hui. En organisant des élections exclusives, en refusant des concertations, en choisissant de ne pas présenter des candidats aux élections, en choisissant de bouder l’enrôlement, en manoeuvrant pour créer des parti fictifs, en étant laxiste face aux abus des institutions de la transition … toutes la classes politiques congolaises et tous les intervenant internationaux ont contribué à cette situation injuste qui oblige tout un peuple a devoir choisir entre le sida, la peste ou le cholera lors des élections pluralistes pour lesquelles ce peuple a payé le prix le plus fort : 6 millions de morts.

Parmi les candidats présents dans ces élections, il y a certainement des hommes et des femmes de qualité et de hautes probités morales. Mais comme on dit chez nous celui qui reste en compagnie des gens qui pue, en garde l’odeur. Après toutes les dénonciations effectués par les uns et les autres et souvent même certains candidats et même des organisateurs (Malu Malu en 2004 décembre était très critique vis-à-vis des élections qu’il était sensé organisé lui-même).

Ces hommes e ces femmes de qualité malheureusement passent aujourd’hui aux yeux dune partie des congolais pour des traîtres à la vérité et à la probité pour avoir eu la faiblesse de céder face à l’intransigeance du pouvoir et de la communauté Internationale. C’est en fait le phénomène des « briseurs de grève ». (A l’usine quand les ouvriers décrète une grève pour une raison ou une autre, par solidarité tous les ouvriers même ceux qui ne sont pas concerné par l’affaire doivent par solidarité observé le mouvement. C’est le prix à payer pour faire progresser la cause commune Tous ceux qui ne suivent pas cette règle sont appelé briseurs de grève. Généralement tant que c’est une minorité ils sont facilement matés par les autres. Grâce au piquet de grève ; Mais quand c’est la majorité qui brise une grève, le patron s’amuse avec la petite minorité d’irréductible qui résiste). Faites vous-même les parallélisme avec le drame que vit le Congo aujourd’hui.

Une chose est certaine aux yeux de la population qui regarde un peu sa classe politique comme son élite, celle qui a la charge de le tirer de la misère, les prises de positions des uns et des autres définissent le fond de chacun. Etant donné la « vérité » des revendication de ceux qui sont dehors, qui n’inventent rien et ne reprennent que les critiques formulé par les uns et les autres au moment où ils n’étaient pas autour de la table. Nous ne comprenons pas pourquoi ces revirements fracassantes et spectaculaires.

Tout cela pour dire pourquoi la peste et le choléra. Maintenant que le vin est tiré il faut le boire, car refusé de le boire alors qu’il est tiré serait insultant pour l’ouvrier qui a été cueillir ce vin.
Qui choisir ?
Le sida est une maladie incurable et contre lequel on n’est pas prêt de trouver un médicament, à cause de la complexité du virus et aussi du coût des recherches. A éviter à tout prix.
La peste est une maladie du passé qui a laissé un très mauvais souvenir dans l’imaginaire populaire à cause des ravages qu’il a commis dans les villes et de sa contagion. Malgré que la science l’a maîtrisé aujourd’hui, il reste quand même porteur d’une certaine peur mystique et irrationnelle qui fera que nous devons aussi l’éviter pour le moment.
Le choléra est une maladie ancienne certes dangereuse mais chaque congolais a été vacciné contre ce fléau. Et donc en choisissant ce fléau le risque est moindre, sauf quelques distrait la plupart des congolais sauront se défendre…
La campagne étant fini depuis le 28 juillet 2006, nous ne pouvons plus citer des noms au risque d’invalider les élections à chacun d’user de son discernement.

A vos bureaux de vote mesdames et messieurs faites votre choix sans état d’âme…

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Scroll to Top