Ce 31 janvier 2005 a vu le début du procès de Michael Jackson, un des artistes qui indéniablement aura marqué la musique populaire du 20ème siècle toutes générations confondues et toutes nations confondues.
Michael est le premier chanteur à maîtriser le chant et la danse. En plus de faire le show, il a la voix pure des vrais chanteurs professionnels. Chacun de ses spectacle étaient un show époustouflant. 80% des jeunes artistes pop d’aujourd’hui toutes races confondues se reclament de son heritage.
Michael c’est le chanteur qui a ouvert largement la porte des grandes maisons de disques (les majors) aux artistes noirs américains qui l’ont succédé. Grâce à lui ses maisons ont compris qu’un noir pouvait vendre des disques aussi bien qu’un artiste blanc.
Michael c’est une carrière sans faille, il a battu tous les records, même des légendes tel qu’Elvis, les Beatles, les Stones… n’ont pas résistées à son talent pure et simple. Que dire de plus, ce gars là a mis tout le monde d’accord avec à lui tout seul. Avec une pureté et une correction sans faille.
Michael était le gendre idéal, ni blanc, ni noir. Michael c’est la gentillesse fait homme, c’est la candeur d’un nouveau né. Michael c’est la naîveté de l’enfant, le mec qui éclate en sanglot en découvrant le cadavre d’une mouche écrasée dans son ranch.
Mais voilà ce conte de fée ne pouvait pas résister à la corruption de ce « monde arabe ». Autant de beauté n’est pas possible dans un monde que son créateur lui-même a décrété imparfait. Souvenez vous de : ‘La perfection n’est pas de ce monde’.
Tout commencera par des rumeurs comme quoi ce monsieur qui s’amusait à dormir dans une boîte à oxygène, qui né noir comme moi a vu sa peau pâlir petit à petit, son nez mincir irrésistiblement, jusqu’à disparaître complètement un beau matin d’hiver 2000, nous ses fans avions cru même que le fameux bug de l’an 2000 avait loupé sa cible pour frappé là où l’on ne l’attendait pas. Ce monsieur donc qui transformera sa maison en un parc d’attraction pour enfant défavorisé nous apprend qu’il vivait sur un arbre, qu’il collectionnait des jouets, qu’il aimait le monde des enfants et fuyait les adultes.
L’alerte est lancé, nous nous mettons tous à chercher la beauté qui aidait notre bambi (c’est le nom de son antilope domestique) à dépenser les millions qu’il avait gagner grâce à nous. Les paparazzi ont eu beau fouillé, la seule compagnie qu’on lui connaissait c’était des enfants qui n’étaient pas de lui. De là il ne faut pas longtemps avant que les soupçons ne pleuvent sur ce sacré gaillard bourré de talent, mais anormalement artiste. Le reste ce n’est que de l’histoire…
