La société nationale d’électricité (SNEL) voit mais ferme les yeux. Les nombreux câbles électriques déterrés à travers la capitale Kinshasa ne sont pas enterrés après réparation par les agents de cette grande entreprise d’énergie électrique.
Les câbles longent les avenues et les enfants ne peuvent plus jouer au football de peur d’être électrifié. Pendant la saison de pluie, ces câbles font des nombreux morts mais sans que cela n’interpelle les autorités de la SNEL qui voit mais ferment les yeux. Même le ministère de tutelle de cette entreprise qui celui de l’énergie est plus occupé par les recettes que par les réparations qu’ils sont dans l’obligation de faire. La population ne sait plus à quel saint se vouer ; plusieurs fois elle a demandé qu les câbles électriques qui sont déterrés soient remis à leur place mais comme toujours dans notre pays, il faut que tout un quartier meurt pour que le problème soit pris au sérieux. Pour l’instant, il faut être très prudent sur les avenues à haut risque. Les enfants et les femmes ont appris à sauter pour éviter le danger avec lequel ils partagent l’existence. Dans certaines rues, c’est juste devant la parcelle que l’on trouve des câbles électriques. La SNEL dit n’avoir pas de moyen pour entretenir tous ces câbles qui dérangent et pourtant tout le monde sait les énormes bénéfices que cette entreprise génère tous les ans que ça soit à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Il est temps que la société nationale d’électricité prenne ses dispositions pour non seulement alimenter les quartiers de la capitale mais aussi de sécuriser ses abonnés qui font qu’elle est une existence.
