Malgré les élections, l’éboulement de la justice pose des risques. Le 30/07/2006 la République Démocratique du Congo tiendra ses premières élections nationales depuis deux décennies. Alors que les préparatifs, les inscriptions et les campagnes qui se déploient dans le cadre de ces élections s’évolués avec beaucoup des irrégularités. Les gouvernants de la future administration en RDC doivent être plus attentifs aux sujets cruciaux de la justice et des questions sur les droits de l’homme.
Le nouveau gouvernement doit garantir la justice corrélative aux crimes de guerres des agressions étrangères, et exclure leurs auteurs de toutes fonctions publiques afin d’éviter une reprise du conflit armé et aussi arrêter les impunités dans notre république. Les défis en matière de droits de l’homme pour le nouveau gouvernement confirmeront que la République Démocratique du Congo a eu une transition d’État en quasi-faillite à un pays démocratique régi par les lois. Cella supposes qu’il faut honorer la constitution pour résoudre les problèmes qui se poseront.
Premièrement, le gouvernement doit d’abord reformer le système judiciaire en RDC qui continue à souffrir des défaillances flagrantes, et ce système judicaire faudra être reconstruit avec l’aide des nouveaux élus technocrates et aussi par l’aide du Tribunal de la Justice Criminelles Internationaux.
Deuxièmement, le nouveau gouvernement doit entamer le processus de la restructuration et de la reconstitution de nos forces de sécurité nationale,de forces vivent d’armées et toutes autres agences de sécurités nationale en RDC, qui durant des décennies ont exploités les populations qu’elles sont supposées protéger. Apres les élections, les principes des idéologies démocratiques ou le pluraliste deviendront le pur moteur de la transformation de la politique congolaise. Le respect des ces principes assurera la continuité du système démocratique représentative qui serra basé d’abord par ceux grands points:
– La reforme des forces armées, forces aeriens, forces navals pour toute la republique.
– La reforme des institutions économique et financière de la république.
– La Sécurisation de nos frontières et le respect de droit de citoyens et leurs biens.
– le respect du débat politique et les respects du résultat conçu par les votes
universel
– la reforme de corps diplomatique Congolaise internationallement et dans notre pays.
Appel aux politiciens Congolais de respecter les peuples pour mieux avancer cette idéologie de la démocratie. Arrêter la politisation de toutes les institutions de l’état plutôt les administres avec un respect de la constitution de notre république. La démocratie doit être représentative, fondée sur une transformation réelle des institutions publique de l’état. Nous voyons parmi les noms de candidats aux élections présidentiel figurent beaucoup des anciens commandants de factions armées, des mascarades des anciens dictateurs et cinq grands terroristes reconnu dans la région du grand lacs, et aussi soumis aux sanctions des Nations Unis en raison d’activités visant la déstabilisation de la paix au Congo Kinshasa . Au Sénats, dans les différents départements ministériels il y a plusieurs anciens commandants militaires de haut rang accusés de crimes de guerres. Ces individus qui pendant dix dernier années ont fait preuve d’un mépris total à l’égard des concepts d’Etat de droit, les accords du Genève contre les crimes des guerres et d’affaiblir le processus de dialoque politique.
Pendant deux décennies, la police nationale (gendarmerie nationale) et les forces armées Congolaises ont été employées comme outils de répression par l’ administration de Mobutu, Kabila 1 et Kabila 2 et leurs amis dirigeants de différentes groupes des terroristes, appeler rebellions qui été la source des instabilités, du vole des ressources naturelle et ressources minierres, des violes des filles et des femmes congolaises…… Nous demendons immédiatement après les élections, le nouveau gouvernement et la communauté internationale de commencer à reconstruire le système judiciaire Congolaise qui est gravement dysfonctionner, car il a été réduit en miettes pendant des années dictatoriales du Roi Du Zaïre Mobutu avec les (MPR, JMPR, MOPAPE)et suivi par les gangs d’ AFDL et de PPRD.
Le nouveau gouvernement élu en RDC doit faire preuve de son engagement en faveur d’un État de droit en poursuivant les principes démocratique pour n’est pas tombé encore dans des conflits d’agressions armés supportait par les terroristes Rwandais et OUgandais. Ces anciens criminels et terroristes responsables des crimes de guerre en RDC sont nombreux, actuellement sur les rues de Kinshasa et partout dans d’autres villes du pays. Rappelez vous des résultats reçurent par la communauté internationale et le monde entier sur cette guerre d’agressions terroristes de 1998 à 2003 est de 4.500000 des enfants, hommes et femmes massacre en République Démocratique du Congo. Un chiffre plus grand que la population de Tumor de l’Est, Yémen, et Puapa New Guinees, misent ensemble. Dans cet article nous lançons appels à CIAT, CEI, AU, UE, USA, La communauté internationale, et tout particulièrement les Nations Unies, sont donc invitée à bien vouloir envisager le maintien de leurs coopérations à long terme, car cette paix et cette sécurité que le peuple congolais appelle de tous ses vœux sont des préalables non seulement pour le développement de la RDC, mais aussi de celui de la région des Grands Lacs.
Les élections restent le meilleur moyen de parvenir à la démocratie. Nous conclusons que les élections restent le meilleur moyen de départager de façon pacifique des compétiteurs du pouvoir que lorsque l’on se trouve réellement dans un système démocratique. Un système où les acteurs sont sincères et fondamentalement convaincu de la vertu démocratique du suffrage universel. Il faut aussi que les acteurs politiques et les élites admettent l’idée que le pouvoir appartient au peuple qui ne fait que le confier sur un temps limité.
