La capitulation de Joseph Kabila 1224

(La Collecte 24/08/2006)Comment expliquer, alors que les GSSP « maîtrisaient » la totalité des quartiers de la ville de Kinshasa, poussant même KABILA à bombarder des diplomates obligés de se cacher dans la cave de monsieur BEMBA, qu’est-ce qui a donc changé au point que monsieur KABILA prenne l’initiative du casernement de ses troupes dites d’élite ? C’est ce que le Service de Documentation du GRARC va essayer de décortiquer dans les lignes qui suivent.

GROUPE DE REFLEXION ET D’ACTION POUR LA RENAISSANCE DU CONGO

Concerne : La capitulation de Joseph KABILA

1.- PROPOS LIMINAIRES
Le mardi 22 août 2006 en début de soirée, les représentants de Joseph KABILA et de Jean-Pierre BEMBA GOMBO ont signé un document aux termes duquel, ils s’engagent à caserner leurs troupes respectives, après trois jours de combats dans les rues de la commune de la GOMBE, avec débordement de la Police Nationale sur les quartiers périphériques de Kinshasa est.

Au regard de l’engagement de casernement, dont l’initiative est venue de Joseph KABILA, il y a lieu de se poser des questions. En effet, monsieur KABILA a toujours refusé de brasser les troupes de la G.S.S.P abusivement appelées Garde Républicaine. Bien plus,monsieur KABILA n’a jamais envisagé de caserner ses troupes ,lesquelles ont d’ailleurs été disséminées sur toute l’étendue du territoire national où elles s’adonnent à de multiples exactions et meurtres sur des civils. En ce qui concerne la ville de Kinshasa en particulier, ces troupes se sont substituées à la Police dite Nationale et leurs exactions sont devenues une chose banale aux yeux des kinois.

Avant, pendant et après les élections présidentielle et législatives du 30 juillet dernier, ce sont les milices des GSSP qui ont fait la loi dans la ville de Kinshasa. Les numéros de téléphone de leurs commandants ont été distribuées aux cadres du PPRD qui pouvaient les faire mouvementer à tout moment afin qu’ils aillent rétablir l’ordre pprdien troublé par les kinois. On l’a vu à Kingabwa lorsque MULUYMBA GECOCO, pris en flagrant délit de corruption des électeurs, fit appel aux GSSP déguisés en policiers et tirèrent sur tout ce qui bougeait à Kingabwa, tuant un étudiant et en blessant des dizaines.

Deux jours avant les élections susdites, la MONUC et le CIAT, dans un communiqué teinté d’hypocrisie dont ils détiennent seuls le secret, ont exigé le casernement de ces troupes, et surtout, le rapatriement de celles qui se retrouvent à travers le pays. Mais toutes ces tardives gesticulations n’ont guère ému le roi du Congo, sieur Joseph KABILA !
Bien plus, cette question du casernement des GSSP faisait partie des points qu’il fallait discuter au cours des concertations prétendument acceptées par KABILA, mais il s’est empressé de cracher dessus en allant battre campagne à UVIRA, bien avant la date légale de démarrage de la campagne électorale.

Comment donc expliquer ce revirement spectaculaire chez un homme imbu de lui-même, lequel se permet de se moquer de l’humanité entière comme de sa première culotte ?

Comment expliquer, alors que les GSSP « maîtrisaient » la totalité des quartiers de la ville de Kinshasa, poussant même KABILA à bombarder des diplomates obligés de se cacher dans la cave de monsieur BEMBA, qu’est-ce qui a donc changé au point que monsieur KABILA prenne l’initiative du casernement de ses troupes dites d’élite ?
C’est ce que le Service de Documentation du GRARC va essayer de décortiquer dans les lignes qui suivent.

2.- LE RECIT DES EVENEMENTS.

Le dimanche soir, il était prévu que monsieur Jean-Pierre BEMBA prononce un discours à l’issue de la proclamation des résultats provisoires et partiels de l’élection présidentielle.
En attendant que le Président du MLC se déplace vers le siège du parti qui abrite en même temps les studios de CKTV, CCTV et RAKLIK, un élément des FARDC commis à la garde personnelle du vice-Président BEMBA, a quitté le bâtiment où il était de faction avec d’autres de ses camarades, pour aller acheter des cigarettes plus bas, vers le building FORESCOM.

Juste en ce moment, il se rend compte qu’une importante colonne des GSSP se dirigeait vers son poste de service .Il a juste le temps de rappliquer et, avant même d’avoir eu le temps d’alerter ses camarades, l’immeuble est encerclé et les GSSP se mirent à tirer sur tout ce qui bouge .Débandade parmi les techniciens radio télé et les journalistes dont un cameraman qui eut le courage de filmer l’assaut,à partir d’une fenêtre du premier étage.

Des renforts accourus prirent les troupes des GSSP à revers et les battirent à plate couture. Pendant ce temps, un char des GSSP voulant forcer le passage de la résidence du VICE-PRÉSIDENT, se vit opposer une fin de non recevoir pour la simple raison que ce passage leur était interdit afin d’éviter toute provocation .Car,il faut le souligner,ce gentlemen’s agreement était valable pour tous les chefs de file de composantes.

Cependant, sûr de son puissant armement, l’officier commit l’erreur de prendre son arme. Mal lui en prit car il reçut une volée de balles qui firent éclater sa tête. .Sous les regards des shégués .Un autre officier très bien connu des mêmes shégués n’eut pas le temps de prendre ses jambes à son cou. Il fut maîtrisé et arrêté, en même temps que deux autres GSSP.

Bilan de l’affrontement : cinq GSSP tués, trois furent faits prisonniers, et un élément de la Garde du VICE-PRÉSIDENT trouva la mort.

Lundi 21 août 2006.

Blessé dans son orgueil, monsieur KABILA décida de régler son compte à cet importun de BEMBA qui l’empêche de vendre tranquillement le pays .Il dépêcha donc une expédition punitive afin non seulement de récupérer ses précieux GSSP,mais de détruire tout ce qui pouvait rappeler le souvenir de BEMBA ! Malheureusement, l’expédition se buta à un nouvel échec ! Devant ce état de choses, et aveuglé par l’orgueil, KABILA évita d’évaluer correctement et objectivement la situation – en est-il capable, cancre qu’il est ?- et décida de sortir la grosse artillerie qui se mit à pilonner depuis le camp Tshatshi, la résidence de son challenger ! Comme ce fut le cas à Brazzaville en juin 1997 !

Devant ce nouvel échec, KABILA décide de passer à un cran au-dessus : sachant bien que les diplomates dont il est question supra se trouvaient en réunion chez monsieur BEMBA et certain d’avoir mis l’occident dans sa poche, à cause des contrats léonins, KABILA s’imagina qu’il pouvait massacrer ces ambassadeurs sans que leurs pays puissent réagir ! En bon criminel de guerre,il fit tirer des obus sur les infortunés diplomates qui ne durent leur salut qu’en se réfugiant dans la cave de Jean-Pierre BEMBA – ô comble d’ironie pour le français le belge , l’angolais et le sud-africain qui ne gobent pas le Chairman.

Cette folie fut la goutte qui fit déborder le vase et fit tourner les choses en faveur de BEMBA, victime toute désignée de l’EUFOR : cette force européenne venue casser du congolais en général et des militants du MLC en particulier, se vit confier la mission d’aller exfiltrer les ambassadeur terrés dans la cave ! Un détachement de la MONUC viendra prendre position tout autour de la résidence du VICE-PRÉSIDENT, à la demande de Monsieur William L SWING. Mais ce fut, sans compter avec la folie de KABILA dont l’intensité ne faisait qu’augmenter au fur et à mesure que ses troupes multipliaient les échecs sur le terrain.

Mais malgré la présence des éléments de la MONUC, les tirs des chars reprirent au départ du Camp TSHATSHI. Ce qui fit sortir de ses gongs le Commandant Sécurité du VICE-PRÉSIDENT qui ordonna des représailles sur le Palais de la Nation, bureau de KABILA. Car dans sa folie, KABILA avait perdu de vue que son bureau était plus vulnérable au départ de la résidence de BEMBA que celle-ci du Camp TSHATSHI !

Avec des pressions diplomatiques, la nuit fut plus ou moins calme, malgré des tirs sporadiques que MOVA SAKANYI a attribués à des soldats de BEMBA en débandade.

Mardi22 août 2006

Le jour point à l’horizon et les kinois, espérant contre toute espérance, s’apprêtent à aller vaquer à leurs occupations lorsqu’ils sont surpris par des tirs d’armes lourdes. KABILA venait de décider de passer à la vitesse supérieure en massacrant Jean-Pierre BEMBA. C’en fut trop ! La contre-offensive se mit en place et, aux environs de 12 heures, les vaillants combattants de l’ex-Armée de Libération du Congo prirent le contrôle de la quasi-totalité de la ville : de Mikondo jusqu’à la Gare Centrale en passant par les deux axes Route des Poids Lourds et Boulevard Lumumba. Jusqu’à la Gombe où tout fut verrouillé, les fameux PIR et l’UPI de triste mémoire détalèrent comme des rats d’égoût. Point de trace des héros comme Raus CHALWE et autres qui terrorisent les populations paisibles et les pauvres politiciens sans défense.

Les GSSP furent repoussés au-delà du Rond Point SOCIMAT, tandis que de la Gombe il ne leur fut permis de garder que le périmètre de la résidence de leur chef de bande, le nommé Joseph KABILA. Ainsi placé devant l’évidence militaire par les ambassadeurs du CIAT,KABILA,comme un petit garçon pris en défaut, reconnut sa défaite et prit l’unique décision qu’il n’a jamais envisagée de sa vie de Roi du Congo : le retrait et le casernement de ses tontons macoutes incompétents. Avec promesse de commencer sans attendre que Jean-Pierre BEMBA prenne la même décision ! Ce fut la capitulation !!!

VAE VICTIS, disaient les romains. Malheur aux vaincus.

Ainsi donc,en moins d’un mois,KABILA eut le temps de comprendre l’évidence qu’il niait jusqu’à présent,trompé qu’il était par la CODEK (politiquement) et par ses conseillers militaires : KINSHASA dit NON à KABILA .Doublement : en refusant de voter pour lui malgré les fraudes massives que même la Fondation CARTER dut reconnaître,et en mordant la poussière militairement face à un Jean Pierre BEMBA dont il faut saluer le courage et l’héroïsme : en effet,en dépit de la pluie d’obus,le Chairman ne quitta jamais sa résidence. Comportement digne d’un homme qui a fait la guerre, la vraie et non comme un caporal bombardé général de pacotille !(Cette phrase assassine est d’Oliver KAMITATU ,alors Secrétaire Général du MLC,lorsqu’il désignait le même KABILA !!

3. LA MACHINE DE PROPAGANDE DU PPRD ENTRE EN ACTION

Dès le dimanche soir, DIGITALCONGO TV, RTGA et RADIO TOP CONGO toutes kabilistes, embouchèrent la trompette de la propagande : » le MLC a attaqué, afin d’empêcher la proclamation des résultats .KABILA étant sorti premier, il n’a aucun intérêt à semer les troubles .D’ailleurs, selon le perroquet KUDURA KASONGO, BEMBA avait dit qu’en cas d’échec, il mettrait Kinshasa à feu et à sang. » Théophile MBEMBA, expert ès vrais faux coups d’Etat, emboucha la même trompette de menaces, tandis qu’il dépêchait les troupes de la POLICE à TSHANGU dont il s’est autoproclamé leader, afin d’empêcher les mamans de vendre au marché de la liberté !

Partout dans la ville, ce fut la farandole des policiers qui, moins de deux jours plus tôt, avaient fait une démonstration de leurs forces, toujours à la TSHANGU ! KIMBEMBE, qui fut le premier à annoncer que le VICE-PRÉSIDENT BEMBA avait armé KUTINO pour renverser KABILA, ne demeura pas en reste ! Tandis que le sécessionniste MOVA SAKANYI pondit un Arrêté menaçant d’arrestation tout individu, quel que soit son rang, qui oserait critiquer son maître KABILA ! Comme au bon vieux temps du Royaume lubakat !

Il ne manquait plus que la HAM. Celle-ci se manifesta en fermant MOLIERE TV et Télé LISANGA, suspectes de sympathie pour BEMBA GOMBO .Mais ils oublièrent NZONDO TV du Révérend Denis LESSIE qui pallia quelque peu à la cessation d’émission de RALIK,CCTT et CKTV. C’est ici, en effet, que les téléspectateurs purent vivre le véritable film des événements dont nous vous présentons le résumé ci-dessus, contrairement à la propagande du PPRD.

La RTNC,HORIZONS,DIGITAL,RTGA etc…unirent leurs forces comme d’habitude et,sous la conduite de Frederik KITENGIE qui se révéla un fieffé menteur – à la grande honte de ses enfants – le PPRD déversa sa propagande mensongère. En fait, croire à la propagande du PPRD c’est accréditer la véracité des coups d’Etat de la Pentecôte, celui d’Eric LENGE,et tant d’autres qui ne furent jamais élucidés. Même les escrocs de la CODEK qui firent croire à KABILA que tout Kinshasa allait le voter NA NKO ! reprirent du service,par la bouche de Zacharie BABABASWE qui usa et abusa de toutes les chaînes suscitées,afin de faire oublier leur escroquerie à KABILA qui n’arrête pas de leur demander des comptes !

QUAND L’ARMEE ET LA POLICE CHOISISSENT LEUR CAMP

Dans ce registre, de ralliements prématurés firent jour tant au sein de la POLICE que de l’ARMEE. En effet, afin de cacher son incompétence,la POLKICE,par la bouche de son porte-parole qu’on n’a jamais vu lorsque les policiers massacraient les kinois,récita la leçon de l’attaque des militaires du MLC (selon lui) qui attaquèrent les locaux de la Brigade Routière !

De même, KISEMPIA qui livra KINDU à l’AFDL, commença à proclamer l’apolitisme de l’armée et fit, devant les journalistes, un récit digne des romans de bas étage.
Dans son récit, KISEMPIA commit l’erreur de passer sous silence l’attaque de la résidence privée de Jean-Pierre BEMBA au moment où celui-ci recevait les ambassadeurs du CIAT !Il ne fit mention que des quelques rafales d’intimidation tirées contre le Palais de la Nation.

Les ambassadeurs apprécieront .Mais pour notre part, nous avons retenu que le Général KISEMPI chargea, quoique intelligemment, les militaires commis à la garde rapprochée de Jean-Pierre BEMBA. Il usa pour ce faire des phrases bien choisies et répétées à dessein pour bien se faire comprendre. Le ridicule ne tuant pas, KISEMPIA fit censurer une question assassine du journaliste belge Viktor ROUSSEAU qui déplorait que la GSSP soit une milice tribale au service d’un individu, comme venait de le souligner une responsable de Human Rights Watch. En tout état de cause, les uns et les autres ont clairement montré à KABILA qu’ils sont derrière lui, même dans sa défaite.

A PROPOS DE FREDERIC KITENGIE

Alors que l’accord venait d’être signé et que son collaborateur voulait faire le récit de ce qui s’était réellement passé au, cours de cette réunion de capitulation, KITENGIE, visiblement hors de lui, interrompit brutalement son collaborateur qui reprenait in extenso les termes de cet accord qui incriminait Joseph KABILA dont les troupes sont en divagation à travers la ville ! Pitié pour le bukari de Frederic !

LE STATUT DES GSSP

Au sortir du Dialogue Inter congolais, il fut décidé de brasser toutes les troupes ayant appartenu aux différents belligérants. C’est donc au terme de cette opération que l’on peut parler d’une armée républicaine et intégrée. Or, KABILA avait toujours refusé de faire brasser ses hommes de tribu, afin d’éviter que des ressortissants d’autres tribus en fassent partie. Et, afin de faire passer la pilule,il prit un Décret –jamais rendu public – qui fait de cette milice tribale une GARDE dite REPUBLIUCAINE !Comme si l’ethnie balkubakat à elle toute seule constituait une République ! Ainsi donc, les GSSP ne sont rien d’autre qu’une milice tribale au service d’un individu. Human Rights Watch n’a pas tort quand elle qualifie cette milice comme telle. Il faudra donc en tirer toues les conséquences.

LES GSSP SONT-ELLES UNE TROUPOE D’ELITE ?

Nous répondons tout de suite NON car ces jeunes gens n’ont jamais fait une guerre pour permettre une évaluation de leur performance pouvant t les classer au rang des troupes d’élite. Il ne suffit donc pas de porter le béret rouge,de loger au Camp TSHATSHI ou d’exhiber des chars dernier cri pour devenir des troupes d’élite.
En revanche, les braves militaires des FARDC issus de l’ex-ALC, ancienne branche armée du MLC ont fait leurs preuves sur les différents champs de bataille .L’amiral LIWANGA et ses hommes qui durent fuir plus d’une fois devant le rouleau compresseur de ces garçons pourrait en témoigner .Ceux-là sont de vraies troupes d’élite. La preuve en a été administrée durant ces trois jours où ils mirent en déroute les GSSP, beaucoup plus nombreux et bien mieux équipés. Cet épisode laissera des traces.

ET APRES ?

Défait politiquement à Kinshasa, KABILA y est impopulaire, comme il l’est dans bien d’autres provinces qui environnent kinshasa. Défait militairement, KABILA a été contraint de reconnaître sa déconfiture en prenant l’initiative de l’armistice et du casernement. Seulement voilà. Cet homme n’est pas un homme de parole. Les congolais le connaissent trop bien.

Raison pour la quelle le Service de Documentation du GRARC qui est au courant de bien de choses qui se passent en kabilie, demande à Jean Pierre BEMBA GOMBO de ne pas se laisser distraire ni par KABILA, ni par les ambassadeurs dont ceux d’Afrique du Sud, d’Angola, de Belgique et de France qui font la pluie et le beau temps au sein du CIAT en faveur de KABILA.

Comme il l’a exigé, le Chairman doit tenir bon : une enquête indépendante et internationale doit être menée afin de déterminer les responsabilités .En effet, au moment où leur chef reconnaît sa faute en ordonnant le casernement de ses milices, la machine de propagande du PPRD continue son travail de d désinformation et d’intoxication.

Ainsi, la défaite est transformée en victoire, l’agresseur est devenu la victime d’agression, pendant que la rediffusion de la conférence de presse de KISEMPIA occulte l’accord de capitulation.

IL Y A EU UN CERTAIN PASCAL LISSOUBA

Lorsque les rwandais, les ougandais et les angolais l’installent au pouvoir à Kinshasa, KABILA Désiré commet l’erreur de déclarer qu’il effaçait tout ce qui s’est passé avant lui depuis le 30 juin 1960. Un autre KABILA vient au pouvoir en 2001 et efface même l’histoire africaine, quoique celle-ci soit significative. Si le jeunot avait eu de bons conseillers, ceux-ci lui auraient déconseillé de s’attaquer à Jean-Pierre BEMBA de la sorte .Mais LISSOUBA comme KABILA sont des illuminés qui se croient sortis des cuisses de Jupiter. Ils n’écoutent personne, sauf ceux qui flattent leur ego. L’un l’a payé très cher, l’autre a failli le payer de même. Mais nous connaissons très bien l’homme. Les flatteurs le pousseront certainement à l’irréparable. Pour son malheur.

HOMMAGE A JEAN-PIERRE BEMBA

Lorsque Radio VATICAN publia les résultats issus des bureaux de dépouillement et qui reflétaient la vérité des urnes au regard des PROCÈS-VERBAUX de dépouillement,le Président du GRARC nous dit,à propos de BEMBA GOMBO : UN LEADER EST NE, UN CHEF NOUS EST DONNE .

Et bien que MALU MALU et ses maîtres aient fabriqué d’autres résultats en faveur de l’ancien taximan de Dar – es Salaam, nous au GRARC nous demeurons convaincus que BEMBA GOMBO est un leader et un chef. Un vrai. En effet, tout au long de ces tragiques événements, il est resté calme et serein .Il n’a pas fui sa résidence comme KABILA qui dut détaler du palais de la Nation comme un rat d’égout.

Voilà le chef qu’il faut au Congo et non un pantin articulé, une marionnette à l’exemple de celles de l’émission LES GUIGNOLS de TF1,articulé dans l’ombre par des souffleurs. Chairman, courage. Tu tiens le bon bout.

A très bientôt.

LE SERVICE DE DOCUMLENTATION DU GRARC
© Copyright La Collecte

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