Du remous dans le Bana Congo 1196

Vingt milles euros selon certains, 24.000$ selon d’autres sources. Un témoin de l’opération a déclaré qu’il avait les preuves de la corruption de Jean pierre Samba, président du MRM, DIDIER RAMAZANI membre dissident du groupe de pression BANA CONGO et HENRY MUKE Membre démissionnaire de BANA CONGO d’APARECO et qui aujourd’hui usurpe le nom de BANA CONGO selon ses besoins pécuniaires. Voilà le spectacle que nous a offerts des vaillants combattants qui avaient notre estime à tous jusqu’à ce 17 août fatidique où pour de l’argent, ils ont choisi de signer un chèque en blanc au processus électorale à l’hôtel président.
Pendant que nous étions en vacances bien mérité après une années d’intenses travail, la vie politique de Bruxelles riche en rebondissement s’est emballé à un point tel que dès notre retour nous étions mis face à une situation de crise, une nouvelle.
Rome ne s’est pas construit en un jour, BANA CONGO est entrain de gagner en maturité chaque jour qui passe. Les crises sont l’occasion pour un groupe de s’accomplir et de mûrir. La réunion au sommet qui a eu lieu à Bruxelles ce dimanche vingt août a permis à ce mouvement de pression de prendre la mesure de la crise et de prendre les mesures nécessaires à son règlement définitif. Nous vous livrons ici le texte du communiqué dans son intégralité.

BANA CONGO c’est l’expression de la souffrance, BANA CONGO c’est le syndicat du peuple, BANA CONGO c’est un groupe de pression qui défend et défendra toujours les intérêts du peuple congolais dans son ensemble. Tant qu’il y aura un seul congolais qui souffrira, tant qu’il y aura un seul congolais abandonné, BANA CONGO sera là pour lui. Nul n’achètera jamais BANA CONGO, si ce n’est celui qui apportera le bonheur à tous les congolais, celui qui libérera le Congo des ses occupants, celui qui fera cesser la domination étrangère du CONGO. Il est préférable de ne pas essayer. Désormais toute tentative de corruption, toute usurpation du nom de BANA CONGO sera sanctionnée de la manière la plus sévère et brutale.

Déclaration de presse
Tirant leçon des remous causés par le comportement incivique de certains compatriotes vers la fin de la semaine qui s’achève, nous nous obligeons à livrer la présente déclaration de presse pour éclairer l’opinion publique locale et internationale.

A l’initiative d’un candidat aux élections présidentielles qui a en mains la police et les caisses de l’Etat congolais, un émissaire a été dépêché il y a quelques jours à Bruxelles pour contacter les responsables du mouvement de pression BANA-CONGO. L’intention apparente de cette démarche était de convaincre le mouvement BANA-CONGO à endosser l’annonce d’un appel au calme aux populations civiles congolaises après la publication des résultats électoraux, quels qu’ils soient. Et, en contrepartie d’une telle énormité, des sommes d’argent importantes et des postes dans le gouvernement et l’administration du Congo post-électoral.

Aveuglés par l’appât du gain facile, deux marchands de temple bien connus du public bruxellois se sont jetés tête baissée dans cette opération de trahison du peuple congolais pour produire la malheureuse conférence du jeudi 17 août 2006 convoquée à l’hôtel Président, non loin de la Gare du Nord de Bruxelles, en tentant de s’appuyer malhonnêtement sur l’exploitation frauduleuse du nom et de la réputation du mouvement BANA-CONGO.

Grâce à la vigilance de vrais dépositaires du mouvement BANA-CONGO, les deux marchands de temple et un complice ont été confondus sur place alors qu’ils s’apprêtaient à induire l’opinion en erreur.
L’un des marchands de temple est un opportuniste dangereux bien identifié dont les méfaits sont hélas bien loin de la réforme des mentalités qu’il prétend mener. L’autre est un membre du mouvement qui n’en était pas à son premier forfait contre les idéaux du groupe. Le complice des deux marchands est un ancien membre du mouvement qui s’était exclu lui-même en démissionnant publiquement et avec arrogance après des agissements suspects.

Nul ne peut se faire payer sur le dos du peuple congolais pour des services rendus au sein des mouvements patriotiques. Dans bien d’autres cas à travers le monde et à travers l’histoire, personne n’a jamais vu Martin Luther King Junior réclamer une quelconque récompense de son combat, personne n’a jamais vu Nelson Mandela se faire payer contre son peuple pour sa lutte, …

Le mouvement BANA-CONGO avait unanimement rejeté l’offre venue de Kinshasa de se porter complice d’éventuelles manipulations électorales. A l’origine, il était d’ailleurs opposé à la tenue des élections en RDC car il estimait les conditions non réunies. Il s’est, néanmoins résigné à constater les péripéties qui ont suivi et la finesse du peuple congolais qui a tenté de se réapproprier son sort en votant utilement contre pour sanctionner les usurpateurs et les imposteurs.

A ce jour, la position du mouvement BANA-CONGO reste la même : lutter jusqu’à l’instauration d’une démocratie totale en RDC. Que le digne peuple congolais redouble de vigilance au second tour de vote pour rendre enfin le Congo aux congolais.

Pour clore l’incident du jeudi 17 août dernier, le mouvement BANA-CONGO estime qu’il revient au peuple congolais d’exiger désormais des comptes aux traîtres qui ne cessent de lui nuire.
Le mouvement de pression BANA-CONGO n’a aucun commerce avec tout individu qui se dresse, par ses agissements, contre les intérêts du peuple congolais. Il invite l’opinion tant locale qu’internationale à ne pas considérer tout imposteur qui tenterait de l’engager dans une quelconque démarche sans mandat explicite des dépositaires du mouvement.
Fait à Bruxelles, le 20/08/06
Aubin KIKONKA
Président du Mouvement de Pression pour la Libération du Congo

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