Des heurts lors du déroulement des votes même cause: La vigilance du peuple! 1368

Les élections se sont passées dans le calme sur toute la république. Ce calme a été perturbé par quelques actes violents signalé par-ci par-là. Des actes isolés mais violent suffisamment puisqu’ils ont occasionnés mort d’homme. L’analyse du recit de chaque incident nous montre le même scenario. Un responsable politique, ou une autorité membre de l’AMP qui tente un acte de tricherie, de fraude ou de corruption, se fait pincer par la population et se fait passer à tabac, la police intervient pour le sauver, et abat les honnêtes citoyens. Moralité: Le congolais n’est plus disposé à se faire manipuler. Malgré sa souffrance, malgré sa pauvreté, le peuple congolais a compris que les $ qu’on va lui donner aujourd’hui ne lui apporteront que 5 ans de malheurs, 5 ans de privation, 5 ans d’oppression. C’est un message adressé à toute la classe politique et l’élite congolaise.

Un membre du Pprd a été tabassé à Kananga, nous annonçait la radio okapi dans la journée. Il a été surpris avec une importante somme d’argent, au bureau de vote du centre 9466 à Nganza. Il a été surpris entrain de distribuer de l’argent aux électeurs. Le secrétaire exécutif du Pprd au Kasaï occidental, puisque c’est de lui qu’il s’agit, s’est défendu en disant que l’argent était destiné à motiver les témoins de l’Amp, et non à corrompre les électeurs comme il a été mentionné. C’est à ce moment-là qu’on lui a demandé pourquoi il s’affairait pendant le déroulement des élections au lieu d’attendre la fin des votes. La police s’est empressée protéger le représentant du candidat Kabila. On compte trois victimes, blessés dans les heurts, dont 1 policier.
Au nord du pays, à Bumba, un scénario similaire s’est produit. Dans ce cas, un chef de centre, à la solde du même camp, l’AMP, aurait sorti des urnes déjà bourrées. L’infortuné aurait été surpris par la vigilance des électeurs qui ont voulu le passer à tabac. La police a encore une fois réprimée la volonté du peuple, en tuant deux personnes cette fois-ci. Des victimes innocentes, qui voulaient voter dans la tranquillité, et décrier un acte anti-démocratique.
Pendant que l’on annonce un vote passif sans incident à travers la capitale où bon nombre de personnes ont bravé les conditions de météo déplorables pour aller voter, des mouvements de foule ont eu lieu à la Commune de Barumbu.
L’auteur, Christophe Muzungu, un des acolytes du camp Amp/Pprd/CODECO/CPP/@batalate.com, aurait aussi sorti des liasses des billets pour appâter les paisibles électeurs. Ils se seraient trompés de personne, parce que là aussi, la population s’est révoltée et a voulu réprimée l’incivique. Une fois de plus, la police – prompt à proteger toujours les « victimes »– a ouvert le feu sur le peuple. On a signalé un mort et un blessé grave.
Si à Kayemba le vote était calme, il tient à signaler une motivation peu catholique de la part des dirigeants du Palu. En effet, ils sont venus quelques jours avant le vote, pour motiver leurs troupes.

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