Dans une analyse très interessante, les pionniers de l’indépendance plaident contre un régime présidentiel et en faveur d’un régime parlementaire. En utilisant des arguments historique et juridique, ils nous montrent que seul un régime parlementaire est un gage de la perrenisation et de l’effectivité de la démocratie.
Démocratie rime avec résponsabilité. Dans une dictature le dictateur est le seul responsable car c’est lui le decideur finale. Quand on est pas d’accord c’est vers lui que l’on se tourne pour trancher. Le dictateur est le seul responsable, car toute la structure n’existe que pour materialiser sa pensée.
La démocratie par contre en principe inverse la tendance. C’est le souverain primaire qui est le responsable. Le principe est nul n’est sensé ignoré la loi. Justice pour tous. Le souverain primaire par le mecanisme de la loi et de délégation de pouvoir nomme des responsables qui doivent lui rendre compte, en principe, quotidiennement.
Ces responsables n’ont des comptes ä rendre qu’au souverain primaire s’ils ont été élu ou à l’organe représentatif qui les a mis en place. Ils ne subissent en principe aucun dictat et agissent en toute indépendance.
Si chaque citoyen intègre ces principes de base et agit en fonction, le régime importe peu. Nous avons dans le monde des démocratie parlémentaire, présidentielle et semi-prösidentielle qui fonctionne très bien. Et nous avons des dictatures parlémentaires et ou présidentielles. Sortons donc des clichés ou des caricatures.
Les raisons de l’installation de la dictature au Congo en 1965 ne sont pas le résultat du système politique, mais c’est le résultat d’une volonté populaire et d’un manque de culture populaire. Aucun dictateur ne peut s’imposer sur une population majoritairement hostile. Il n’y avait pas assez des démocrates dans le Congo d’alors. Le peuple sortait de la colonisation ou ils n’avaient aucun droit pour passer brutalement dans un systéme ou ils avaient tous les droits même ceux qu’ils ne demandaient pas, ou ceux dont ils n’avaient à leur avis pas besoin.
La dictature représentait pour eux un système rassurant qui leur permettait de rétrouver le paradis perdu de l’öpoque colonial où le paternalisme Belge s’occupait de tout. La démocratie qu’ils avaient expérimenter pendant les 5 premières années de l’indépendance n’avait pas satisfait le peuple dans son besoin de mieux vivre et les promesses des politiciens.
Aujourd’hui encore, beaucoup des congolais, choisissent le statu quo à la mise en place d’une vraie démocratie qui rime toujours à leur esprit au desordre, chaos, massacre… des années 60. C’est ce traumatisme lä qui fait que des gens de bonne foi et d’une intelligence supérieure prefère attendre le miracle qui transformera les autorités en place en patriote, qu’agir pour leurs imposer le changement que nous souhaitons tous.
Avec cet état d’esprit, la démocratie n’arrivera jamais au Congo. Il faut accepter le desordre, accepter l’afrontement, relever le défi pour espérer un jour se faire respecter. Pour terminer je dirais qu’aucun d’entre nous ne s’est vu offrir la liberté de sortir le soir par ses parents à la puberté. Ceux qui l’ont attendu se sont vu chassé de chez eux à 40 ans. Pour la majorité d’entre nous, nous avons désobéi à la loi, et on s’est fait punir pour ça, mais cela ne nous a pas empêché de désobéir à nouveau, jusqu’à ce que nos parents comprennent que nous étions dévenu adulte et respectent notre besoin de liberté. La liberté ne s’accorde, elle se prend et si l’autorité résiste on l’arrache.
