« Le mouvement pour des reformes au Congo en Angleterre et aux Etats Unis ». Ce mouvement initié par Ed. Morel
A la conference de Berlin de 1884-1885, le roi Leopold de Belgique a gagné le soutien international pour la création de l’Etat Indépendant du Congo avec pour mission d’en finir avec l’esclavage qui sevissait encore dans les territoires du Congo, proteger les droits des indigènes et garantir la liberté du commerce.
Les medias populaire le décrivait souvent comme un philanthrope qui consacre ses éfforts à sauver et civiliser les peuples de l’Afrique centrale. Cinq ans après la proclamation de l’état indépendant du Congo, un jeune écrivain, inspiré par les recits des célebres aventures de Henry M. Stanley et croyant au glorieux reportage sur la gouvernance de Leopold II, s’engage sur un bateau à vapeur sur le fleuve Congo. Joseph Conrad racontera son experience au Congo dans un roman intitulé « Heart Of Darkness » (Coeur des ténébres) publié en 1899. Pendant la décennie qui suivra, l’autorité de Leopold II au Congo sera progressivement considéré en reference aux derniers mots du fictif agent de la compagnie d’ivoire créé par Conrad, le pervert Mr. Kurtz: »L’horreur! L’horreur! »
Les rapports sur le travail forcé, les mutilations et les autres formes de tortures utilisées pour augmenter la collecte de l’ivoire et du caoutchouc ont été mis en lumière par l’Association pour des Reformes au Congo dans son effort pour mettre fin à l’autorité de Leopold II au Congo. Créé en Angleterre en Mars 1904 avec une branche Americaine créée plus tard cette meme année, l’Association pour des reformes au Congo aura le soutient de plusieurs grande figure politique et culturel dans les deux pays, dont Arthur Conan Doyle en Angleterre et Booker T. Washington et Mark Twain aux Etats-Unis. Bien que fondé pour combattre un regime colonial brutal, l’association n’a jamais été une organisation anti-imperialiste. Elle proposait plusieurs solutions à la crise Congolaise dont plusieurs formes d’interventions unilaterales et internationales, incluant aussi la partition du Congo entre les puissances Européennes. Au debut du vingtième siècle, le mouvement pour reformer le Congo souleva plusieurs question genante de la responsabilité internationale sur l’intervention humanitaire qui se transforme en une entreprise de massacre, qui sont toujours d’actualité de nos jours.
