Aprés les élections sera-t-il égal à avant les élections ? 1372

La prédation est le grand mal qui ronge, qui détruit, qui paupérise le Congo-Kinshasa. Ce mal a une origine, l’égoïsme, l’absence du sens collectif dans le chef de l’élite congolaise. Dans sa grande majorité, l’élite congolaise met d’abord en avant son intérêt au lieu de l’intérêt de la collectivité.
C’est ce qui explique la facilité avec laquelle, les casaques changent, c’est ce qui explique le vagabondage politique, c’est ce qui explique l’impopularité des notions telles que l’éthique, la bonne gouvernance, le respect des engagements, la redistribution des richesses, la défense des intérêts du pays. Il est impossible d’aimer ces concepts quand son seul but en s’engageant dans la politique était de manger à son tour comme ceux que l’on a combattu.

Chaque congolais, politique ou pas doit savoir cela, chacun doit savoir que le peuple n’est plus dupe, ce qu’il acceptait hier, il ne l’acceptera pas forcement aujourd’hui, et ne l’acceptera certainement plus demain. Tous ceux qui ont reçu un mandat aujourd’hui et sont occupés à le marchander au plus offrant sans se soucier le moins du monde des intérêts de celui qui les a mandaté, doivent s’attendre à en subir les conséquences dans le plus strict respect des valeurs « démocratique ». Le bon peuple doit de son côté ouvrir l’œil et le bon. Pour faire qu’avant les élections ne soit pas égal à après les élections, il est de son devoir de se comporter désormais en vrai peuple souverain qui interpelle, qui invective, qui met la pression et qui sanctionne tout écart. La presse va faire son travail de dénoncer de déballer, de dénoncer et d’informer. Mais si le peuple se contente de lire et de hausser les épaules, « «avant les élections restera égal à après les élections.
Bonne attente des résultats…

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