La pression monte, la peur a changé de camps, les menaces pleuvent mais la révolution est en marche, inexorable, imperturbable, indubitable. La colère du peuple congolais, sa détermination, sa conviction et sa foi effraye même ceux qui se prétendent ses leaders ou ses alliés.
Les échos qui nous parviennent de Kinshasa et de toutes les provinces vont tous dans le même sens, la mobilisation est générale. Toutes les cartes sont réunies pour l’embrasement général. C’est cette tension qui explique la peur du président à annoncer le report officiel des élections. D’ou les interventions de Louis Michel et autres.
La pression monte, la peur a changé de camps, les menaces pleuvent mais la révolution est en marche, inexorable, imperturbable, indubitable. La colère du peuple congolais, sa détermination, sa conviction et sa foi effraye même ceux qui se prétendent ses leaders ou ses alliés.
Les échos qui nous parviennent de Kinshasa et de toutes les provinces vont tous dans le même sens, la mobilisation est générale. Toutes les cartes sont réunies pour l’embrasement général. C’est cette tension qui explique la peur du président à annoncer le report officiel des élections. D’ou les interventions de Louis Michel et autres.
Le silence de Condoleeza Rice et Karel de Gucht ne prouve qu’une chose, ils ne veulent pas influer sur l’issu du bras de fer en cours entre une classe politique irresponsable avérée et son peuple. C’est de cela qu’il s’agit aujourd’hui.
Aucun homme politique ne peut prétendre, en nous régardant dans les yeux, qu’il contrôle le mouvement. Le peuple congolais les regarde tous dans les yeux et pose des conditions précises à remplir pour qu’il apporte son soutien. Cette situation est comprise par tous les démocrates du monde, sauf ceux du Congo.
« Non monsieur, le peuple congolais n’est pas à vendre. Ne dépensez pas votre énergie en essayant de l’acheter autrement qu’en vous soumettant à son agenda. » Les menaces n’y feront rien, personne ne descendra dans la rue pour être victime de quoi que ce soit. La manif sera pacifique mais determinée. Si le sang coule ça ne sera pas que d’un côté de la barricade. Attendez vous à laisser couler le votre aussi.
Si les politiciens veulent négocier avant le 30 juin 2005 pour éviter cette issue malheureuse, nous attendons de ces négociations:
- la démission collective de tous les acteurs de la transition. Tous = tous, du président au dirigeant de la plus petite commission électorale ou de démobilisation.
- l’élection d’un gouvernement provisoire, qui sera chargé d’organiser toutes les élections dans un delai de 6 mois.
- la fusion de FARDC, ex-FAZ et FLNC pour assurer la sécurité des frontières.
- le choix de la constitution à proposer au peuple pour le référendum entre toutes celles valable qui existent déjà.
- …
Le peuple n’est pas contre la prolongation, mais contre le fait que les animateurs responsables du retard en bénéficient par une prolongation de leur mandat.
