A la suite de deux résolutions du Conseil de Sécurité prises en faveur du Congo les 14 et 22 juillet 1960, promettant toute l’aide militaire nécessaire pour mettre fin à la sécession belgo-katangaise, le Vice-Premier ministre Antoine Gizenga observa (Le monde du 2 aout 1960) :
« Les Nations Unies ont laissé la sécession katangaise se consolider. »
La première intervention de l’ONU au Congo, la première trahison.
L’ONU est l’outil principal qui travaille de manière acharnée pour détruire les nations et implémenter un agenda « d’ordre » (ou plus exactement d’esclavage) planétaire, connu sous le nom de Nouvel Ordre Mondial.
Dans cet article Grands-Lacs Confidentiel explique comment l’ONU implémente ses plans, de manière méthodique, pour briser le Congo en mini-Etats et le mettre à la merci des mondialisateurs.
Le Congo et l’ONU en 1960
La tentative de Sécession du Katanga, le 11 juillet 1960, étant une opération de la Belgique, le Président Kasavubu et le Premier ministre Patrice Lumumba, en tout respect des règles internationales, ont fait appel aux Nations Unies et leur ont demandé une aide militaire. La requête fut acceptée et deux résolutions du Conseil de Sécurité, les 14 et 22 juillet 1960, demandaient aux Belges de se retirer du Katanga et accordaient au gouvernement congolais tout le soutien militaire nécessaire pour garantir l’intégrité territoriale du Congo.
Les forces de l’ONU, par leur inactivité, ont servi la cause de la sécession katangaise. Ce fut la première trahison de l’ONU envers le Congo, la première d’une longue liste qui continue jusqu’à présent.
La seconde trahison arriva 8 août 1960, avec la troisième résolution du Conseil de Sécurité qui niait les deux résolutions précédentes en affirmant contre toute évidence que « la sécession katangaise est une affaire intérieure ». Citons Jules Chomé dans son livre « l’ascension de Mobutu », p 52 : Le Conseil [de Sécurité…] « réaffirme que la force des Nations Unies au Congo ne sera pas partie à un conflit intérieur, constitutionnel ou autre, n’y interviendra pas et ne sera pas utilisée pour en influencer l’issue ».
Le lendemain Albert Kalonji proclame l’indépendance de l’Etat minier du Kasai, privant ainsi le Congo de son revenu des diamants après qu’il soit privé de son revenu du cuivre.
Eclairé sur les objectifs de l’ONU au Congo, le gouvernement congolais prend alors la décision de combattre lui-même la sécession katangaise. Citons encore Jules Chomé, p 55 :
« Lorsque le gouvernement Lumumba donnera l’ordre d’attaquer au général en chef Lundula, il sera mis fin, en quarante-huit heures, à la sécession du Sud-Kasai et les forces gouvernementales pénétreront dans le Nord du Katanga où, faisant leur jonction avec les forces populaires animée par la Balubakat, elles vont pouvoir déferler sur les territoires exigus du Sud de la province, fief de l’Union Minière et de Moise Tshombe et balayer, pratiquement sans coup férir, le régime des vendus installé depuis quelques semaines sous la protection d’une armée étrangère. »
La réaction de l’ONU au succès militaire congolais en 1960 est la même que nous observons maintenant (Jules Chomé, p56) :
« C’est alors que – portant le cynisme à un comble rarement atteint – le Secrétaire général de l’ONU considérera que l’affaire katangaise n’est plus une affaire intérieure et que l’ONU a le droit de s’immiscer dans son règlement – non pour ramener ces territoires dans le sein de l’Etat congolais mais pour interrompre l’action militaire en cours, alors qu’elle ne rencontre pratiquement aucune résistance, et imposer aux forces gouvernementales un « cessez-le-feu » bientôt suivi d’une retraite. L’affaire est intérieure lorsqu’il s’agit d’assurer l’intégrité du territoire. Elle cesse de l’être lorsqu’il s’agit de protéger, en fait, la sécession. »
Ainsi on observe, hier comme aujourd’hui, que la logique inéluctable à laquelle l’ONU obéit est celle de la destruction du Congo.
Le cessez-le-feu a été ordonné par Mobutu, une trahison envers le gouvernement congolais qu’il était supposé servir. Ce cessez-le-feu a eu toutes sortes de conséquences. Il a été utilisé pour affaiblir et déplacer les forces gouvernementales et pour consolider les sécessions.
L’ONU en tant qu’instrument du nouvel ordre mondial
Son origine :
La version officielle présente l’ONU comme une conséquence des deux guerres mondiales et de l’envoi de la bombe atomique sur le Japon par l’armée américaine en 1945. Il est étrange que d’ajouter un qualificatif au mot conséquences puisse entièrement changer le sens de cette phrase. En effet, l’ONU est une conséquence PLANIFIEE de ces deux guerres et de la bombe atomique. Cela est crucial parce que la création de l’ONU, premier pas vers un gouvernement mondial, était en fait un objectif des guerres mondiales. Or les guerres n’existent que parce qu’elles ont des objectifs, bien définis par ceux qui les organisent et qui en bénéficient. Voyez par exemple comment Paul Kagame, le déclencheur du génocide rwandais, savoure les retombées du même génocide!
On peut donc affirmer que l’ONU n’est pas une conséquence fortuite des deux guerres et de la bombe atomique, mais plutôt que l’objectif de créer l’ONU est une des causes de ces événements. Les guerres sont arrivées parce qu’elles permettaient de créer des entités telles que l’ONU et d’autres situations contribuant au contrôle de l’humanité par quelques personnes. Les guerres ont ce pouvoir de causer un tel affaiblissement des populations qu’elles acceptent, dans un moment d’inattention, les mesures qui les rendent esclaves. C’est alors un grand pas en avant pour le Nouvel Ordre Mondial.
La création de l’ONU est une longue histoire. Au début du 20ième siècle l’élite anglaise qui controlait le journal Times et d’autres publications a introduit le terme « a Commonwealth of Nations » et a tout fait pour que cela devienne une réalité. Après la première guerre mondiale, lors du traité de Versailles, l’élite anglaise a imposé la « Ligue des Nations », le premier essai pour imposer un gouvernement mondial. Cet essai a échoué, malgré tous les efforts des mondialisateurs, par manque de soutien auprès du congrès américain.
Cet échec signifiait en fait deux catastrophes à venir. Les mondialisateurs avaient besoin d’une deuxième guerre mondiale pour recréer le cadre favorable au successeur de la Ligue de Nations. Pour être certains de ne pas échouer, ils auraient besoin de prouver par des faits bien marquants que l’être humain est un destructeur incontrôlable envers lui-même. La preuve fut magistrale, bien que falsifiée : il s’agit de l’envoi de la bombe atomique sur le Japon les 6 et 9 août 1945. Magistrale parce que depuis, la conscience humaine n’a jamais été la même. Falsifiée parce que cela n’a rien prouvé sur l’humanité, seulement sur la nature de ceux qui veulent à tout prix établir le nouvel ordre mondial.
Ce n’est donc pas surprenant que le scientifique en charge de la fabrication de la bombe atomique, Albert Einstein, le génie, le pacifiste, et son financier, le banquier Bernard Baruch, aient aussi des rôles proéminents dans la création des Nations Unies.
Y a-t-il une autre organisation dans l’histoire du monde qui soit née dans autant de sang?
L’ONU et l’agenda du dépeuplement
L’ONU a donné naissance à tout un ensemble d’organismes qui coordonnent le plan du Nouvel Ordre Mondial dans différents domaines. Il y a l’organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), ces deux organisations sont en charge des vaccinations meurtrières. Il y a le Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/Sida (ONUSIDA) qui est en charge de dépeupler en identifiant des séropositifs par des tests défectueux et en leur imposant des médicaments toxiques. Dans la même idée il y a le Conseil de la Population qui demande la non-croissance démographique, et le Fonds pour la Population (FNUAP) qui travaille pour le contrôle de la population, c’est-à-dire le dépeuplement mondial. Il y a aussi, entre autres, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et l’UNESCO.
L’ONU est liée aux mondialisateurs qui l’ont créée et à toutes les organisations où ces personnes se regroupent pour planifier leurs actions à venir. Parmi les plus actifs on peut citer la famille Rockefeller, bien connue pour son soutien aux nazis et qui a donné à l’ONU le terrain où elle se situe à New York. Comme organisation on peut citer par exemple le Club de Rome, créé lors de meeting qui ont eu lieu dans la propriété privée des Rockefeller, à Bellagio en Italie.
Pour voir comment ces organisations coordonnent leurs actions, prenons l’exemple du Sida. Le Club de Rome est à l’origine de la création de cette maladie comme arme de dépeuplement selon un plan qui date de la fin des années 50. Le Dr. Leonard Horowitz (Référence : Emerging Viruses, Aids and Ebola : Nature, Accident or Intentional, 1996, Tetrahedron) montre que, lorsque que Henry Kissinger, le protégé de la famille Rockefeller, était secrétaire d’Etat, en 1969, le congrès américain a donné des fonds pour créer une arme biologique lente. Ensuite diverses organisations ont distribué la maladie. Pour le Congo c’était bien sur l’OMS, au cours de campagnes de vaccination contre l’hépatite B.
L’ONU au Congo et en Afrique des Grands-Lacs
Étant donné que les Congolais oublient, rappelons les faits suivants qui montrent ce que sont vraiment les relations entre l’ONU, le Congo et l’Afrique des Grands-Lacs en général.
Pour le Congo
– Le soutien de Moise Tshombe à disloquer le Congo en 1960;
– L’asphyxie du gouvernement Lumumba et l’élimination physiquede Patrice Lumumba;
– Le soutien à l’invasion du Congo en 1996;
– L’ONU a fermé les yeux sur les massacres de plus de 800 000 réfugiés rwandais et Congolais à Tingi-Tingi;
– Le PNUD était impliqué dans l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila;
– Anglo-Ashanti, une multinationale filière d’Anglo-American a des fortes ramifications au sein de l’ONU. Cette organisation envoyait ses meilleurs avocats américains pour défendre les rebelles qui étaient faits prisonniers à l’Est du Congo;
– Les viols des femmes au Congo;
– En juin 2004, les chars de l’ONU ont accompagné l’armée rwandaise qui entrait dans Bukavu;
– Les découvertes récentes d’échanges « armes contre minerais » dans la province orientale où l’ONU est supposée préserver la paix;
– Les forces onusiennes (originaires d’Afrique du Sud) facilitent l’infiltration des mercenaires qui rejoignent Nkundabatware;
– Le Chef de la mission de l’ONU au Congo, Swing, qui est un agent travaillant pour l’agenda de faire démanteler le Congo.
– Souvenez-vous de l’information pro-ennemi du Congo que diffusait et que diffuse encore l’agence d’information de l’ONU, IRIN.
– L’ONU refuse de juger les auteurs du génocide de plus de 8 millions des Congolais.
Pour l’Afrique des Grands-Lacs
– L’ONU a fermé les yeux sur le génocide de plus de 200 000 hutus au Burundi en avril 1971;
– L’ONU et l’administration Clinton étaient derrière le génocide rwandais;
– Le rôle de l’ONU et du général Dallaire avant le génocide;
– Les missiles qui ont abattu l’avion de Habyarimana provenaient de terrains sous le contrôle de l’ONU;
– L’ONU garde beaucoup des rapports secrets qui incriminent Paul Kagame. Elle garde aussi la boite noire de l’avion qui transportait Habyarimana; sans vouloir faire la moindre enquête;
– Louise Arbour procureur pour la Cour Internationale de Justice à Arusha (Tanzanie) reçoit et cache le rapport d’un enquêteur de l’ONU, Michael Hourigan, qui implique Kagame comme étant le déclencheur du génocide rwandais. Après cette mission accomplie pour les ennemis de l’Afrique, Louise Arbour a été récompensée par deux promotions successives : Cours suprême du Canada et aujourd’hui, ironiquement, elle est Haut commissaire des Nation Unies aux droits de l’homme.
Si vous voulez encore des preuves que l’ONU est une institution qui travaille pour un agenda du nouvel ordre mondial, avec un agenda de contrôler le monde, reconfigurant les nations en faveur de la machine infernale qui invente les guerres afin de dépeupler les nations, alors c’est que vous ne comprendrez jamais!
Le Congo a-t-il vraiment besoin de demander l’autorisation à l’ONU pour former ses troupes qui protégeront sa nation ? Une Nation a t-elle vraiment besoin d’obtenir l’approbation de la Belgique pour former ses troupes nationales, seules garantes de sa défense? Nulle part ailleurs, seulement au Congo.
Etant donné que les ressources minières du Congo sont très alléchantes et suscitent des convoitises sans pareilles à travers les pays occidentaux, l’agenda de l’ONU et des puissances occidentales va consister à s’assurer que le Congo n’ait pas d’armée forte et vraiment souveraine capable de défendre la nation. Ainsi, il sera très facile pour les ennemis du Congo de mener lentement mais surement l’agenda de briser le Congo en mini-États.
Dans cette perspective, Grands-Lacs Confidentiel (GLAC) reste persuadé que l’option salvatrice de la nation congolaise est celle adoptée par les parlementaires du Sud Kivu dans leur message aux représentants du Conseil de Sécurité : l’option militaire comme garante de la souveraineté de toute nation.
Peuple congolais et amis du Congo, n’oubliez pas que les pays dits les plus démocratiques (Etats-Unis, France, Belgique, Angleterre, Espagne, Portugal, Pays-Bas etc.) sont aussi les pays les plus armés du monde. Si la démocratie en elle même était garante de la souveraineté nationale, pourquoi ces pays devraient-ils s’armer jusqu’aux dents?
Vous pouvez compter sur Grands-Lacs Confidentiel pour faire connaître au monde votre droit de combattre et défendre légitimement votre nation.
