« Avant que la Nation Américaine ne se réconcilie avec Ben Laden, la Nation Congolaise ne peut être invitée à se réconcilier avec Kabila ou avec un tout autre Terroriste » (Message pour les Ambassadeurs de l’ONU et de l’Occident, par M. Bilolo).
« Avant que Jahvé ne fasse le premier pas aux enfers pour se réconcilier avec le Diable et avant qu’il ne pardonne les esprits déchus aux enfers ou ne forme le Gouvernement de l’Union Céleste avec le Diable à la tête, le Peuple Congolais ne devrait pas être invité à se réconcilier avec Kabila ou avec un tout autre faiseur d’iniquité »(Message pour les Évêques et les Pasteurs Congolais, en particulier pour Mgr. Monsengwo, par M. Bilolo).
Nous Membres de la Société Civile Congolaise à l’Étranger,
Constatant le silence des Parlementaires Congolais après les assassinats des soldats, policiers et civils du 20 au 22 août 2006, ordonnés par le Président de la République ;
Constatant que le Président de la République a non seulement violé sa propre Constitution, mais qu’il a détourné l’Armée Nationale de sa Mission Constitutionnelle ;
Constatant que le Président de la République a prouvé à toutes les Chaînes de Télévision de la Planète qu’il représente le pic Kibo de Kilimandjaro du Terrorisme Politique et Institutionnel au Congo et que les journées du 20 au 22 Août 2006 vont désormais rappeler aux Congolais(es) la Journée du 11 Septembre aux USA;
Etant donné que l’assassinat des soldats, des policiers et des civils est un crime contre l’Humanité et contre le Peuple Congolais;
Vu l’Option Fondamentale du Peuple Congolais de ne plus jamais accepter au Poste du Président de la République un individu qui s’est arrogé le droit de vie et de mort sur ses compatriotes;
Décidés à mettre fin à la Mobomi-cratie, à la Culture de la Mort, au Règne de la Médiocrité, de l’Impunité et du Terrorisme Institutionnel,
Exigeons l’arrestation immédiate de Monsieur Kabila, Candidat à la Présidence, Président sortant de la République du Congo, et auteur des actes terroristes du 20 au 22 août 2006.
Le Procureur de la République, le Président du Conseil de Guerre, le Parlement et le Sénat, l’Armée Nationale et la Police Nationale ont le devoir d’arrêter non seulement le Président de la République mais aussi les éléments de la Garde-Présidentielle qui ont exécuté l’ordre anti-constitutionnel d’assassiner leurs Compatriotes.
Étant donné que le Président Kabila est un Militaire. Il doit être jugé par un Conseil de Guerre pour les crimes commis du 20 au 22 août 2006..
Nous invitons les intellectuels Congolais Mudimbe, Ngal, Mgr. Mosengwo, Mgr. Tshibangu, Nyeme, Tshiyembe, Bujo, Kinkela, Mampuya, Ngoma-Binda, Mbokolo, Kaumba, etc. à divorcer d’avec le silence complice et d’avec l’habitude des conférences stériles sur la Crise Congolaise, et de passer à la mobilisation de la Population contre le Règne de l’Impunité et du Crime Exploit.
Kabila n’est plus présidentiable. Mgr Mosengwo a le devoir de transmettre ce Message à la Nation. L’échelle des valeurs place la Justice, la Maât ou Meeyi Makulu, la lutte contre l’Impunité et contre le Viol systématique de la Constitution avant toute autre priorité, avant les élections sans aucun critère de discernement, sans aucun critère moral ou scientifique.
Vous avez la Mission de convaincre l’Armée Nationale, les Officiers et Sous-Officiers que la Place de Kabila, après les événements du 20 au 22 Août 2006, est en prison.
Le Monde attend du Peuple Congolais des sanctions juridiques exemplaires contre le Commandant Suprême de la Garde-Présidentielle.
Tout soldat, tout policier ou toute policière, tout(e) Congolais(e) a le devoir sacré et inaliénable de participer à l’Arrestation et à la Destitution du Président Kabila Ben Laden, auteur des actes terroristes du 20 au 22 août 2006 à Kinshasa.
Shushukulu Bilolo
Cellule de Réflexions Stratégiques
