Le temps n’est plus à la discussion, le temps n’est plus aux négociations, le temps n’est plus au pression, le temps n’est plus à la conversion.
Par ses provocations Junior Kabila, le prétendu fils de l’autre veut affirmer son pouvoir sur notre CONGO. Quand on parle d’asseoir un pouvoir sur un pays par un homme, on ne parle certainement pas de démocratie, on ne parle certainement pas d’élections. Il est question ici d’une dictature.
Les concertations sont exigées par quasi toute la classe politique. La nécessité de ces concertations est indéniable, le jeune homme annonce personnellement ces concertations à la presse. Et s’envole à Bukavu d’où il va annoncer qu’il refuse toute concertation.
Jusqu’à quand la classe politique congolaise, la population congolaise, les femmes congolaises, la jeunesse congolaise, les travailleurs congolais, le hommes d’affaire congolais, vont tolérer cette situation surréaliste ? Un jeune marié qui prend toute une nation en otage. Décide de ce qui doit être discuté, qui doit faire quoi et quand. Rappellez vous d’un certain 24 novembre 1965. Un certain jeune homme a eu le même droit, qu’en a-t-il fait? Où a-t-il mené le Congo? Il a fini par decider même de notre façon de manger le fufu.
L’avenir de notre pays est en jeu, l’avenir de nos enfants est en jeu, des millions de vies sont en jeu, et nous allons laisser tout cela à la merci des caprices d’un individu qui est incapable de faire un choix politique et le défendre jusqu’au bout, d’un « sema ivi » ? Où sont passés les hommes congolais ? Où sont passés les sages congolais ? Où sont passés les « BANTU » de ce pays ? Sommes nous tous devenus des « BINTU » qui acceptons tout, quemandons au lieu de prendre ce qui est à nous ?
L’heure est grave, ce combat est le dernier de notre vie probablement. Le perdre signifie au moins 30 ans sous la direction du gamin qu’on veut nous imposer. Le perdre signifie 30 ans de colonialisme au Congo, de mise sous tutelle du CONGO. Le perdre impliquerait que les pères de notre indépendance, les pères de notre démocratie ont mené un combat inutile. La liberté est une flamme qu’il faut entretenir si l’on ne veut pas qu’elle s’éteigne.
L’heure des positions médianes est révolue. Il s’agit aujourd’hui de choisir un camp; soit pour le néo colonialisme ou la souveraineté du Congo. Nous choisissons la souveraineté du Congo et vous ?
