Le 1+4 ensemble avec la communauté internationale ont choisi de défier le peuple congolais qui veut le changement. Kamerhe, Louis Michel et tous les ténors du statu quo nous appellent au dialogue, en précisant bien qu’il est exclu qu’ils démissionnent.
Nous avions bien précisé avant le 30 juin 2005 qu’à cette date, tous les animateurs actuels de la transition devaient assume leur échec et démissionner pour faire place à un gouvernement électoral qui n’aura qu’une seule préoccupation : la réalisation des élections et la sécurité des frontières.
Nous dire que la démission n’est pas à l’ordre du jour des négociations, c’est nous dire de ne pas venir à la table de négociations. Mr Kamerhe et ses potes lient la poursuite de la transition à la présence de leur chef, nous on lie cette poursuite à leur départ. Il ne nous reste dans ces conditions qu’une chose, l’affrontement direct. Tshisekedi a été plébiscité Président de la transition depuis le 30 juin 2005, nous le reconnaissons et l’appuierons à chaque fois qu’il en aura besoin dans le bras de fer engagé face à la communauté internationale et au pouvoir en place. Les élections n’ont rien à voir avec ce combat là.
Nous voulons, nous insistons, nous imposons la poursuite du processus électoral. Pour ce faire nous ordonnons à tous les congolais qui sont descendus dans la rue le 10 janvier 2005 et ceux qui se sont sentis solidaires avec eux, d’aller s’enrôler sans hésiter. La CEI est statutairement indépendante du gouvernement. Elle doit assumer cette indépendance. Nous devons nous réapproprier le processus électoral. Les tricheries ne pourront pas se faire si nous nous imposons dans les bureaux de vote, si nous nous impliquons dans le processus et si nous sommes vigilants.
Tout cela est indépendant des partis politiques, nous sommes le peuple souverain qui imposera sa souveraineté à quiconque s’amusera à la contester.
L’action des Bana Congo, Toponi Congo, Apareco, et des congolais acquis au changement s’inscrit dans une démarche générale de pression tous azimuts sur les institutions du 1+4 et leurs animateurs.
Nous avons choisi de nous inviter à toutes les cérémonies organisées par les congolais pour faire entendre notre voix, de la manière adaptée à la cérémonie. C’est aussi ça la démocratie. Faire entendre notre voix à ceux qui ne veulent pas l’entendre, bousculer les gens afin qu’ils dévoilent leur fond.
Dans le cas de Kamerhe cela a réussi au delà de nos espérances. Ce monsieur du célèbre service national de Kabila a menacé en public des jeunes qui lui posaient des questions. « Nazali NYAMA NA ETUMBA! » Ah bon! Descends dans l’arène et viens te battre lui répondra-t-on.
Nous vous diffuserons son interview du lendemain sur radio pluriel. Il s’est dévoilé encore plus. A très bientôt!
La recréation est finie. Je vous avais annoncé la naissance d’un peuple, il est là devant vous. Les congolais ne sont plus les applaudisseurs d’antan. Désormais nous ne tolérerons plus aucune atteinte à nos droits. La maturité nous l’avons, et nous comptons l’imposer à quiconque le souhaite et de toutes les manières nécessaires.
Excusez moi pour la baisse de fréquence des nouvelles sur ce site, mais il est difficile d’être en même temps sur le terrain et derrière son clavier! Nous écrivons l’histoire du Congo et de sa révolution. Rejoignez-nous!
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