Une dame noye le bébé de sa rivale dans un sceau d’eau en plastique. Ce fait divers qui s’est passé dans un quartier populaire à Kinshasa, en a scandalisé plus d’un.
La cohabitation était généralement sans problème. Et bien souvent la «deuxième» femme avait l’habitude de laisser le dernier de ses enfants auprès de sa rivale qu’elle appelait affectueusement « Yaya », (Ndlr: grande sœur). Ce jour là, elle était partie pour le marché. Piquée par on ne sait quelle mouche et profitant de l’absence de tout le monde dans la parcelle, la mère chef qui avait rempli d’eau un sceau en plastique a commencé par faire semblant de laver le bébé. De temps en temps, elle imeergeait la tête du petit dans l’eau et l’ y maintient de sang froid. Pendant qu’elle accomplissait sa sale besogne, son propre fils âgé d’à peine huit ans entre subitement dans le compartiment où s’opérait la noyade forcée. Le petit trouva anormal ce que faisait sa mère. Il lui posa néanmoins cette question comme le ferait un adulte : «Que veux-tu en plongeant le bébé dans l’eau ? » Celle-ci lui a répondit : « Je suis entrain de le laver parce qu’il a chaud. En attendant, tu peux sortir. Va jouer avec tes amis loin d’ici ». C’est en ces termes que son fils a témoigné plus tard à tout celui qui voulait l’entendre.
Ainsi, après avoir accompli son désir meurtrier, la première épouse se retira pour vaquer à ses occupations ménagères comme si de rien n’était. Lorsque sa rivale est rentrée du marché, elle retrouva son bébé incliné dans un sceau, inerte, elle s’approcha et le trouva raide mort. Des cris d’affolement et des pleurs attirèrent des voisins et autres passants. Ils se mirent en route pour un centre de santé le plus proche. C’était tard. La panique passée, des gens se mirent à se poser des questions sur les circonstances de cette mort tragique. Le petit garçon « témoin » apprit l’affaire là où il jouait avec ses amis. Il vint en courant et s’introduit dans la parcelle. Sa version du fait impressionna les gens.
Après une longue discussion entre la première femme et les voisins du quartier, celle-ci fut de force conduite au poste de la police.
Une enquête est ouverte pour faire la lumière sur cette affaire
macabre qui éclabousse cette dame. La première femme, malgré ce
témoignage accablant, nie le fait et incombe la responsabilité à la
sa co-épouse qui a laissé son enfant sans protection !
