L’objectif de notre pression en faveur des éléctions démocratiques 320

A l’heure tragique où notre pays se trouve confronté à l’éventualité d’un catalysme politique qui menance d’engloutir et nos populations, et nos droits, pétris du pénible sentiment d’infériorité et d’ indignité, sous la ruée des hommes politiques barbares sans détermination, ni âme, y a-t-il lieu de désespérer?

Il est indubitable que la région de Grands Lacs est actuellement en crise. Mais ce n’est pas la première fois qu’elle passe par une telle épreuve. Bien mieux, le phénomène de la crise lui appartient presque en exclusivité, est consubstantiel à son existence. Notre culture congolaise de passivité connaît des époques de décomposition et de longues étapes de statisme et de pétrification. Alors ques les autres voisins du monde procèdent par crises, progrès antagonique, conflit permananet qui afirment leur devenir historique et leur capacité constante de rénovation et de remise en cause.

Contrairement à l’opinion commune qui considère l’histoire du peuple congolais comme une succession continue de tranches d’événements sans liaisons entre elles.La crise politique congolaise, à la fois sépulcre et berceau est à l’histoire congolaise ce qu’est au grain de maïs la germination sous terre: il disparaît après avoir produit l’épi, né de sa propre substance. De quel grain de maïs est-il ce gouvernement en place? Rappelons-nous que le Congo est un continent: Un continent qui n’a jamais été gouverné, il a toujours été pillé.L’Occident n’a jamais cessé d’être complaisant avec un pouvoir de voleurs et de criminels. Le soutien des forces démocratiques, morales et religieuses de l’Occident est hypocrite. Ces forces savent que les richesses du Congo sont suffisament assez pour servir au développment du pays, mais elles les détournent en complicité avec le pouvoir en place au détriment des plus pauvres. Par ailleurs, sous toute forme d’occupation, notre pays n’a jamais été une république, comme on l’entend, c’est-à-dire, un bien collectif dont nul ne peut se prévaloir, ni disposer à sa guise; mais plutôt, suivant des modalités établies avec le consentement de la grande majorité des membres formant cette collectivioté: la population congolaise entière. A toutes ces forces là, il nous faudra opposer la coalition des hommes et femmes libres : celle de nos compatriotes épris de l’idéal de libérté, de justice, de démocratie, de progrès et de paix, à travers le monde. » le peuple congolais n’a pas d’autres ambitions que de vivre dignement. Les congolais ne veulent pas survivre, traqués,terrorisés, humanitarisés et dispersés à travers les routes du monde dans une errance et humuliation des plus tragiques ». Il convient ici de rappeler la phrase prononcée en 1978 par Monsieur Henri KISSINGER. L’ancien Secrétaire d’Etat américain affirmait: « Pour maintenir notre société de consommation, nous avons besoin de fascisme extérieur ».

L’objectif de notre pression en faveur des éléctions démocratiques est le fondement de l’établissement d’un Etat qui se veut souverain et maître de son destin.  » On peut tromper tout un peuple une partie du temps; on peut tromper une partie du peuple tout le temps, mais on ne saurait tromper tout un peuple tout le temps ». Maxime du président américain Abraham LINCOLN.

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