Un journaliste a été assassiné avec sa femme au retour d’une rencontre politique. Il était connu pour sa ferme prise de position contre les dérapages du parti crée par les tenants du pouvoir. Franck NGYKE dont le procès est attendu. Un autre journaliste en exil, MWAMBA, avait cru le temps propre à un retour au pays. Le piège s’était refermé sur lui sans attendre.
Des maisons de presse perquisitionnées, mises à sac ou brûlées, c’est pas ça qui manque au décor. D’autres faits peuvent s’ajouter à la liste.
Mais les hommes politiques, même élus n’y échappent pas non plus. L’opposition politique au parlement a eu à crier sur tous les toits pour que le monde sache qu’elle est soumise à des tracasseries de tous genres. Là aussi des faits peu honorables peuvent être épinglés.
Que dire des communs des mortels, qui subissent la loi des hommes en uniforme qui effectuent des visites sanglantes dans les quartiers et chaque soir un quartier de Kinshasa est visité par ces agents sans foi ni loi et c’est le même ballet qui reprend ses droits càd qu’ils arrachent à domicile sur la voie publique, au lieu d’un mariage partout au Congo qui des appareils cellulaires, qui des bijoux, de l’argent ou des habits.
Cela dure, cela dure encore. Mais si la presse dénonce avec force ces barbaries, le pouvoir ne manifeste aucune tendance à mettre fin à ces inutiles deuils D’où nous concluons que ces actes font partie de la gouvernance des gouvernants congolais actuels. On n’a vécu que cela pendant le règne décrié de Mobutu. Comme quoi, des mains plus fraîches devraient se charger d’expédier les mêmes programmes de chosification, animalisation et de réduction à nul du peuple congolais.
La censure est donc plus vaste au Congo. Elle concerne tout ce qui ne sourit pas, qui ne rit pas, qui ne tousse pas et qui ne génocide pas comme les traites placés à la tête du pays au service de l’Union Européenne.
Le discours du Chef de l’Etat le 17 mai a enfin, ôté le voile. Il n’accepte pas d’autres idéologies. C’est clair l’insécurité ne cesserait que si tous les congolais étaient devenus fanatiques des idées sans origines propres des serviteurs des Occidentaux. Ainsi Laurent NKUNDA protégé par la MONUC, l’UE et donc le pouvoir de Kinshasa peut massacrer, occuper des terres, piller il faut le laisser être et faire. La démocratie marche-t-elle sur ces charbons-là ? Aux Occidentaux de le DIRE.
C’est clair, le congolais aux yeux des Européens ne représente rien, même pas une souris. Pendant que les primitifs rwandais génocidaires sont mis en valeur et placés et encouragées à réduire les congolais en esclavage alors que les Occidentaux les emploient comme juste des objets.
Peut-on mieux se moquer des peuples ? Et les droits de l’homme donc !
La 1ère république a cherché à fonctionner. Ses animateurs étaient motivés et s’efforçaient d’atteindre un objectif de construction d’un Etat. Ils étaient préparés à jouer leur rôle et savaient où ils allaient. L’Occident leur avait refusé une franche collaboration.
Les anciennes métropoles ont choisi un chacal allié de la mort, Mobutu pour prendre le pouvoir et le pays sans autre programme que les instructions à atteindre des maîtres. Il sera formé pendant l’exercice de son pouvoir. Son obéissance suffisait. Il se laissera imposer un étranger dans les secrets d’un Etat en acceptant le rwandais Bisengimana comme Directeur de Cabinet. L’action de cet homme a tout désorganisé du Congo. Mais Mobutu acceptera encore les réfugiés Hutu armés sur son territoire. Du coup le génocide est venu couvrir le pays jusqu’à ce jour. Transfert voulu par les mêmes commanditaires. Depuis ce sanguinaire dictateur c’est donc des inconnus, incompétents tels puceaux qui sont mis au pouvoir, quitte à les former en exercice du pouvoir.
Alors bien sûr personne n’a le droit de les contester. La censure doit se diriger contre tout ce qui vit, quitte à supprimer tout le peuple congolais s’il le faut. Singularité pré-colonialiste. Le presse n’est qu’une des catégories visible.
