Afrique réalité empirique 1951

Les médias nous présentent tous les jours une réalité de ce que sont les africains en politique dans l’ère du temps de la démocratie mais absents vers la mondialisation. Tout cela, non seulement fait désordre et confusion, mais présente une image très infantile des africains. Que l’on parle économie, politique, morale, ou religion, les politiques africains se comportent comme des pupilles. Aucun questionnement sérieux. Quand le sérieux manque en Afrique !!! La communication est impossible et l’affrontement est constant. Reste alors cette ultime solution de la sottise ambiante, vouloir régler les conflits par l’usage de la violence. Ils en ont même réussi à en faire une sorte de maxime. Il faudrait apprendre aux générations nouvelles à rejeter par avance ce piège de la dispute en dépassant la dualité. Il faudrait entamer une vraie réforme de la pensée qui partirait de la prise de conscience de l’humain.

Les choses n’évolueront guère, tant que nous n’aurons pas abandonné le paradigme raison/tort. Vouloir faire un débat de fonds discuter de tout est le propre d’une intelligence limitée. Il y a des questions essentielles et des débats superficiels et stériles. Les questions essentielles surgissent au coeur des problèmes qui sont eux bien présent au coeur de nos relations humaines. L’urgence de la provocation de la Vie n’est pas de perdre son temps dans des débats sans fins, mais de porter notre attention à ce qui est dans la convocation du présent. On ne perd pas son temps par exemple à discuter autour de la question des méfaits de la Bible en Afrique Noire quand de peuples qui ont payé le plus lourds tribus de guerre de religions, de croisades, de l’inquisition…, n’ont pas les enfants de la rue ; les shegues comme en RDC.
Le sérieux, c’est d’abord de s’interroger là où nous sommes et
pourquoi, d’observer ce qui est réel, de poser les questions justes. Alors seulement nous pourrons commencer à discuter entre personnes sérieuses, raisonnables et responsables.
Le militantisme est la voie naturelle d’expression de tous.
C’est ensemble que nous pouvons donner du sens à cette existence
absurde et la construire (rêve). L’échec partiel de notre militantisme, mais cet échec est lui-même plein de sens en tant que perte. Une perte de soi, perte d’affirmation, perte de la confiance en soi. Faiblesse… Que se passe-t-il quand l’esprit devient faible et qu’ainsi la vie devient faible ?
L’existence semble s’effondrer. C’est comme si autour de moi tout
s’écroulait. La vigilance quotidienne des événements à travers le monde devrait nous maintenir sous pression, maintenir une tension, des exigences, nous sommes toujours sous la coupe d’un >, le balancier de l’Histoire ne connaît pas de trêve

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