Le 31 mai à Yaoundé au Cameroun, le meilleur butteur de football club Barcelone et du championnat espagnol Eto’o fils a tenu une conférence de presse à l’hôtel Hilton. Il a exprimé la joie qu’il avait de retrouver sa terre natale après une saison très chargée. Notons que l’international camerounais a gagné à la fois le championnat espagnol avec son club Barcelone et aussi, la ligue des clubs champions européens. Il est revenu au Cameroun pour dire merci à tous les camerounais et africains qui l’ont soutenu de loin durant cette saison haute en couleur.
Il a été touché par le fait que tous les taximans camerounais cessaient de travaillaient pour aller suivre le match à chaque fois que Barcelone jouait.
Ce dernier est venu annoncer une nouvelle importante à tous les camerounais, la création de la fondation Samuel Eto’o Fils. La fondation a dans ses projets beaucoup de bonnes idées à réaliser mais la première est le centre de formation de football pour les jeunes camerounais âgés de 10 à 13 ans. Le centre aura la capacité d’accueil de près de 300 jeunes qui auront pour activités principale, le football. Le centre de formation sera construit dans la ville de Kribi. Le choix de la ville n’est pas le fait du hasard. Cette dernière est peu connue du public et le tourisme n’attire pas de monde. Dans son allocution, Eto’o fils a dit : « J’ai découvert cette ville il y a quelques années. Une merveilleuse ville à faire connaître. Je souhaiterais que cette ville puisse grandir, la route est bonne et on peut l’offrir aux expatriés »
Le joueur de Barcelone et coéquipier de Ronaldinhio a souligné que ce centre sera financé à 80 % par ses revenus propres et 20 % par les différents partenaires dont il n’a pas cité les noms. L’entrée au centre de formation est gratuite et Eto’o a dit que si jamais, il apprenait qu’un jeune à payer pour jouer, il sera punit et avec lui l’encadreur. Pour ce grand joueur africain, on ne paie pas pour jouer au football.
Cet un bel exemple que Samuel Eto’o donne à tous les joueurs africains qui ont un revenu assez costaud et qui ne pensent pas à leurs pays. Il a compris qu’à un moment, il devra quitter le football et pour cela, il faut préparer la relève. Si en Europe, il y a des centres de formation pourquoi pas en Afrique?
