Mentez, Mentez, il en restera toujours quelque chose!
L’honnêteté se juge par la conformité de ce que l’on proclame à ce que l’on fait, et à la fidélité aux engagements pris.
L’homme honnête, l’homme intègre est celui-là qui sait réconcilier la vérité à la réalité.
Les institutions de la transition qui vivent leurs dernières heures en R.D.C. ne croyaient pas venir sitôt la date fatidique du 30 juin 2006.
Elections ou pas, il faudra à cette date « honorablement » et « dignement » se conformer aux prescrits de l’Accord de Lusaka, se référer aux « engagements » de la Communauté Internationale signataire qui a « ACCOMPAGNE » la transition et se fier à la « parole donnée » de BAROSO et LOUIS MICHEL au nom de l’Union Européenne.
BANA-CONGO demande aimablement à chacun des organes ci-après de ne pas se faire prier pour quitter la table. Avec fair play qu’ils fassent leurs adieux sans bruit.
Il s’agit de Joseph KABILA et ses Vice- Président, Gouvernement, C.I.A.T, SENAT, Assemblée Nationale, C.E.I, COUR SUPREME DE JUSTICE.
Il est hors de question de faire payer encore au peuple congolais meurtri, le prix des échecs de tous ceux qui ont géré cette transition, au-delà des délais impartis.
La FIN DE LA TRASITION EN R.D.C met en lumière la fourberie, l’hypocrisie, la malhonnêteté des commanditaires des guerres et des rébellions dans la région des grands lacs et leur connexion avec la médiocrité installée au pouvoir à Kinshasa.
Une conspiration internationale de groupes d’intérêts multinationaux qui pousse depuis quelque temps l’Union Européenne à constituer une armée pour aller « sécuriser » les élections au Congo.
BANA-CONGO déclare que ni cette force d’appoint européenne ni aucune autre force n’est plus nécessaire en ce moment précis où, plus que jamais le peuple congolais à besoin de sérénité pour se choisir ses représentants dans le calme.
Au nom du peuple congolais, BANA-CONGO refuse de prêter le territoire de la R.D.C en champs d’exercice aux troupes européennes, même en valeur de test.
Ce sont des PYROMANES qui veulent jouer aux SAPEURS POMPIERS!
La chancelière allemande ANGELA MERKEL mise en minorité et reprochée dans ce projet engageant les troupes allemandes a dû avouer la vraie motivation de cette opération. ANGELA MERCKEL a déclaré: « qu’il y a des intérêts dans l’opération et précise que cette région riche en matières premières sert l’industrie allemande notamment en bérylium, métal dopant la force explosive des bombes atomiques »
BANA-CONGO dénonce ces méthodes qui s’inspirent de la flibusterie et du braccage hollywoodien pour soumettre un peuple à la domination et à une exploitation éhontée.
BANA-CONGO appelle à l’Union de tous les Congolais et de tous les peuples du monde pour condamner ces pratiques d’autre temps.
Les blessures irrémédiables de plus de 4 millions de morts que porte chaque congolais dans le fardeau de ses misères peuvent conduire à un sentiment social de haine et de vengeance non maîtrisable.
Pour BANA-CONGO, rien ni personne n’empêche des rapports constructifs dans le cadre des accords honnêtes et sérieux pour bâtir et développer ensemble le Congo dans le respect mutuel des uns et des autres, sans intimidation ni recours à la force.
La seule condition est de le faire avec des représentants légitimes et crédibles qui ont la confiance du peuple souverain.
BANA-CONGO lance un appel à tous les Congolais et à tous les peuples du monde, notamment à la Jeunesse Européenne de se DESOLIDARISER des PILLEURS des RICHESSES DU CONGO (ex: LOUIS MICHEL) qui se sont caractérisés par l’insolence et le mépris des revendications légitimes du peuple congolais.
BANA-CONGO invite la Jeunesse Européenne à s’unir au combat du peuple congolais pour fonder ensemble une GENERATION DES BATISSEURS DANS UNE TERRE DE PAIX
BANA-CONGO compte aussi sur la participation massive de la jeunesse africaine par la SOLIDARITE à ce RENDEZ-VOUS DE TOUS POUR LIBERER LE CONGO
DES MANIFESTATIONS SONT PREVUES: LE 10 JUIN 2006 ET LE 30 JUIN 2006 à Bruxelles, Heure 12 H00, Départ PORTE DE NAMUR.
0032 484 162 759, 0032 473 767 537, 0032 476 967 603
Fait à Bruxelles, le 19 avril 2006
